L’ancien ministre Salim Jreissati. Photo Ani
Le bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, présidé par le général Michel Aoun, a affirmé hier à l'issue de sa réunion à Rabieh qu'il ne permettra pas que « le gouvernement se réunisse en violation de la Constitution et de la loi ».
« Nous demandons juste que le gouvernement exerce ses prérogatives constitutionnelles », a ajouté l'ancien ministre Salim Jreissati, qui donnait lecture du communiqué du bloc. Ce texte contient un appel à « séparer le dossier des nominations sécuritaires de celui de la présidence de la République », autrement dit un appel adressé au gouvernement à se réunir pour décider des nominations.
Le bloc aouniste répondait ainsi à ses détracteurs qui réclament l'élection d'un président avant la nomination de nouveaux chefs militaires. Il répondait aussi aux propos de l'ancien président Michel Sleiman qui avait implicitement critiqué dans la journée les tentatives aounistes de bloquer la prise de décision en Conseil des ministres, estimant que ce blocage serait « extrêmement dangereux ».
Le communiqué du bloc souligne aussi que le problème réside dans « le déni par certains des droits constitutionnels d'une composante essentielle du pays », autrement dit des chrétiens. « C'est la raison pour laquelle nous désapprouvons les propos discriminatoires prononcés par certaines parties », insiste le texte.


QUE RESTE-T-IL DEBOUT DANS CE PAUVRE PAYS... SINON DES ABRUTIS, DES VAURIENS QUI DÉCIDENT ET PRENNENT EN OTAGE TOUT LE PEUPLE LIBANAIS... POUR LEURS PROPRES INTÉRÊTS...
20 h 31, le 10 juin 2015