"Il est temps d'affronter la pensée takfiriste (jihadiste) et d'assécher ses sources (de financement)", ont affirmé les participants au sommet spirituel chrétien qui s'est tenu lundi au siège du patriarcat grec-orthodoxe d'Antioche, à Damas, appelant dans leur déclaration finale à "mettre fin à la logique de la guerre et de la dhimmitude".
Sur le Liban "pays-message", les participants ont mis en avant la nécessité de l'élection d'un président de la République pour "restaurer ses institutions".
Les participants au sommet ont affirmé que "le peuple syrien a le droit de décider de son destin", appelant la communauté internationale à "prendre ses responsabilités pour mettre fin aux guerres sur nos terres et travailler au retour des réfugiés dans leur pays".
Plus tôt dans la journée, le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, qui a participé à ce sommet aux côtés d'autres patriarches d'Orient, a déclaré : "Notre souci commun est de maintenir nos peuples sur nos terres. Les Etats changent, mais la terre demeure", a-t-il ajouté.
Mgr Béchara Raï effectue depuis dimanche sa deuxième visite pastorale à Damas depuis le début du conflit syrien, mais ne rencontrera aucun responsable du régime syrien. Sa première visite comme chef de l'Eglise maronite en février 2013 avait provoqué une controverse au Liban, pays où il siège et qui est divisé entre partisans et détracteurs du régime syrien de Bachar el-Assad.
Sur le Liban "pays-message", les participants ont mis en avant la nécessité de l'élection d'un président de la République pour "restaurer ses institutions".
Les participants au sommet ont affirmé que "le peuple syrien a le droit de décider de son destin", appelant la communauté internationale à "prendre ses responsabilités pour mettre fin aux guerres sur nos terres et travailler au retour des réfugiés dans leur pays".
Plus tôt dans la journée, le patriarche maronite, le...


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