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Agenda - Médecine

Coup d’envoi, demain, du congrès francophone de pneumologie

Près de vingt-quatre délégations scientifiques de vingt pays participent aux travaux.

Demain, s'ouvriront au Hilton Habtoor les travaux du congrès annuel de la Société libanaise de pneumologie et ceux de la première triennale de l'Espace francophone de pneumologie (EFP), qui regroupe les sociétés de pneumologie nationales ou bilatérales des pays francophones.
C'est à l'initiative du Dr Mirna Waked, présidente de la Société libanaise de pneumologie, que la première édition de cette triennale se tient à Beyrouth. « Il y a deux ans, lors d'une réunion en Roumanie, l'EFP avait décidé d'organiser ces triennales, explique-t-elle. Ce sont des congrès qui se tiennent tous les trois ans et qui sont adossés au congrès annuel de la Société de pneumologie hôte. J'ai saisi l'occasion et proposé de commencer par le Liban. Ma proposition a été acceptée à l'unanimité. » Mais comme rien n'est facile au pays du Cèdre, l'EFP était sur le point d'annuler son congrès « en raison de la situation sécuritaire instable dans la région ». Au terme de longues négociations, l'EFP a finalement maintenu son rendez-vous au Liban.
Jusqu'au 6 juin donc, vingt-quatre sociétés scientifiques et plus de trente intervenants internationaux célèbres prendront part à cette réunion scientifique. Au programme : vingt-cinq sessions parallèles, deux séances plénières et quatre symposiums. « Le programme scientifique est très diversifié et couvre tous les domaines de la pneumologie », insiste le Dr Waked, qui préside également le congrès.
Les intervenants libanais et étrangers débattront ainsi au cours de ces trois jours de thèmes aussi divers que la tuberculose multirésistante, les législations antitabac, la cigarette électronique, les problèmes respiratoires liés à l'obésité, les troubles respiratoires au cours du sommeil, les problèmes pulmonaires spécifiques aux enfants, les cancers pulmonaires, les infections en pneumologie, la maladie asthmatique, l'imagerie en pneumologie, les nouveautés thérapeutiques dans l'hypertension artérielle pulmonaire, les innovations dans le traitement de l'embolie pulmonaire, le poumon dans la maladie du sida et les espoirs des thérapies nouvelles dans la fibrose pulmonaire.
Les séances plénières sont consacrées à deux thèmes, l'un purement scientifique, « Le pneumothorax », et l'autre à caractère social, « Les soins à domicile en pneumologie d'un point de vue américain ». « L'année dernière, on a soulevé ce sujet d'un point de vue français, précise le Dr Waked. Il est intéressant de s'ouvrir à d'autres manières de procéder. »
En ce qui concerne la cérémonie inaugurale, elle se tiendra à 16h30, en présence des ambassadeurs des pays francophones concernés. Elle comportera une conférence à dimension culturelle : « Politesse et variations culturelles dans la communication quotidienne : richesse ou/et source de malentendus ? »
« Le congrès revêt une dimension assez importante, indique le Dr Waked. C'est le pari que nous avons voulu relever. Parce que nous avons voulu que cette réunion scientifique montre le visage beau et civilisé du Liban, que nous désirons partager avec les autres. Nous avons également voulu prouver encore une fois que la francophonie est aussi un message d'ouverture et de science. »

Demain, s'ouvriront au Hilton Habtoor les travaux du congrès annuel de la Société libanaise de pneumologie et ceux de la première triennale de l'Espace francophone de pneumologie (EFP), qui regroupe les sociétés de pneumologie nationales ou bilatérales des pays francophones.C'est à l'initiative du Dr Mirna Waked, présidente de la Société libanaise de pneumologie, que la première édition de cette triennale se tient à Beyrouth. « Il y a deux ans, lors d'une réunion en Roumanie, l'EFP avait décidé d'organiser ces triennales, explique-t-elle. Ce sont des congrès qui se tiennent tous les trois ans et qui sont adossés au congrès annuel de la Société de pneumologie hôte. J'ai saisi l'occasion et proposé de commencer par le Liban. Ma proposition a été acceptée à l'unanimité. » Mais comme rien n'est facile au pays...