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Moyen Orient et Monde

Brèves Iran

Début du procès du correspondant du « Washington Post » accusé d'espionnage

Le correspondant du Washington Post en Iran, l'Américano-Iranien Jason Rezaian, a comparu hier devant un tribunal spécial de Téhéran, accusé d'espionnage, dans un procès à huis clos qui pourrait raviver les tensions entre Téhéran et Washington en pleines négociations nucléaires. M. Rezaian, 39 ans, doit répondre des charges « d'espionnage », de « collaboration avec des gouvernements hostiles », de « collecte d'informations confidentielles et de propagande contre la République islamique », selon son avocate, Me Leïla Ahsan, qui réfute des charges sans « preuves établies ». Aucun détail n'a été donné sur la date de la prochaine audience.

Zarif à Oman et au Koweït

Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, est arrivé hier à Oman et doit se rendre ensuite au Koweït, sur fond de tensions avec l'Arabie saoudite, chef de file des monarchies arabes du Golfe, exacerbées notamment par le conflit au Yémen. M. Zarif a signé à Oman un accord pour la délimitation de la frontière maritime entre les deux pays, qui, selon lui, doit « permettre de renforcer les relations économiques bilatérales », a rapporté l'agence officielle iranienne Irna. Oman est en outre le seul pays du Conseil de coopération du Golfe à ne pas participer aux opérations militaires contre les rebelles houthis au Yémen. Au Koweït, M. Zarif doit participer à la réunion ministérielle des pays membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI).

La majorité des Iraniens veut la paix, assure Rohani

La grande majorité des Iraniens veut la paix avec le reste du monde, a assuré hier le président Hassan Rohani en défendant les négociations nucléaires actuellement en cours avec les grandes puissances. « Malgré une petite minorité qui parle haut et fort, la grande majorité de la population est favorable à la paix, la réconciliation et l'entente constructive avec le monde », a lancé M. Rohani lors d'un discours à Shahriyar, à l'ouest de Téhéran, retransmis à la télévision d'État. Le bien-fondé des négociations avec les grandes puissances, approuvées par le guide suprême iranien l'ayatollah Khamenei, fait l'objet d'un consensus au sein de la population et de la classe politique iraniennes. Mais une partie des conservateurs critiquent les concessions faites aux Occidentaux pour limiter l'étendue du programme nucléaire.

Début du procès du correspondant du « Washington Post » accusé d'espionnage
Le correspondant du Washington Post en Iran, l'Américano-Iranien Jason Rezaian, a comparu hier devant un tribunal spécial de Téhéran, accusé d'espionnage, dans un procès à huis clos qui pourrait raviver les tensions entre Téhéran et Washington en pleines négociations nucléaires. M. Rezaian, 39 ans, doit répondre des charges « d'espionnage », de « collaboration avec des gouvernements hostiles », de « collecte d'informations confidentielles et de propagande contre la République islamique », selon son avocate, Me Leïla Ahsan, qui réfute des charges sans « preuves établies ». Aucun détail n'a été donné sur la date de la prochaine audience.
Zarif à Oman et au Koweït
Le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif,...
commentaires (1)

"Début du procès du correspondant du « Washington Post » accusé d'espionnage" C'est encore un dossier monté de toute pièce pour mettre une certaine pression sur les USA lors des négociations. Typique attitude Russe transmise a ses "amis" Syriens et a présent Iraniens.

Pierre Hadjigeorgiou

12 h 36, le 27 mai 2015

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Commentaires (1)

  • "Début du procès du correspondant du « Washington Post » accusé d'espionnage" C'est encore un dossier monté de toute pièce pour mettre une certaine pression sur les USA lors des négociations. Typique attitude Russe transmise a ses "amis" Syriens et a présent Iraniens.

    Pierre Hadjigeorgiou

    12 h 36, le 27 mai 2015

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