Un changement doit se produire à la Fifa, estime le prince Ali de Jordanie
Le prince Ali de Jordanie, candidat à la présidence de la Fifa, a estimé hier qu'un « changement » devait se produire « à la tête » de l'institution dont il est actuellement vice-président, plaidant pour plus de transparence et de décentralisation. « Le football est tellement merveilleux et populaire dans le monde. Malheureusement, la réputation de la Fifa n'est pas là du tout. Un changement doit donc se produire. Que ce soit moi ou quelqu'un d'autre », a déclaré le prince à l'ouverture du Soccerex Asia, un Salon consacré à l'industrie du football en Asie, qui se tient durant deux jours sur la rive jordanienne de la mer Morte. « Nous devons être plus ouverts, plus transparents dans la façon avec laquelle nous faisons les choses. Il n'y a rien à cacher à mon avis et il ne faut pas qu'il y en ait », a-t-il ajouté. Le prince, âgé de 39 ans et président de la Fédération jordanienne, a aussi plaidé pour une Fifa moins centralisée.
Des supporteurs du PSG attaquent l'UEFA en justice
Des supporteurs du Paris-Saint-Germain ont assigné l'UEFA devant le tribunal de grande instance de Paris, pour dénoncer le principe dit du fair-play financier mis en place par l'instance dirigeante du football européen. L'UEFA n'a pas réagi officiellement. « Ce principe, en soi parfaitement légitime, est toutefois assorti de modalités très particulières », explique l'association des supporteurs du PSG, reprochant notamment à l'UEFA de ne « sélectionner » qu'une partie des revenus et des dépenses pour établir son diagnostic. Les sanctions infligées au club l'ont donc contraint à « recruter à l'économie », ainsi qu'augmenter le prix moyen de ses abonnements de 20 % pour équilibrer ses comptes, fait valoir l'association dans son assignation. Le frein au recrutement a affecté « les performances du club et le spectacle proposé aux supporteurs », ce qui leur a causé un préjudice d'agrément. Certains réclament l'indemnisation d'un préjudice financier. Quant à l'association, elle réclame 10 000 euros au titre du préjudice moral subi par ses membres.
Négociations prolongées pour la vente de l'AC Milan
Les négociations continuent entre le propriétaire de l'AC Milan, Silvio Berlusconi, et l'homme d'affaires thaïlandais Bee Taechaubol pour la vente du club italien, ont-ils annoncé samedi à l'issue d'une rencontre. « Nous nous sommes donné rendez-vous dans quelque temps pour pouvoir définir chaque aspect de l'avenir du Milan », a dit M. Berlusconi en sortant d'une réunion à l'hôtel Park Hyatt de Milan. Les négociations tournent autour d'une division à 49-51 % des parts, « mais il y a une possibilité que je garde 51 % des parts », a ajouté M. Berlusconi, qui restera président quelle que soit la répartition des actions entre les deux, a-t-il précisé. Le courtier thaïlandais est resté, lui, vague sur les chiffres en jeu. La presse italienne évoque depuis plusieurs mois un montant de 500 millions d'euros.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef