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Moyen Orient et Monde - Irak

Bagdad cherche à confirmer la mort du n° 2 de Saddam Hussein

L'Irak va conduire des tests ADN sur le corps d'un homme tué par les forces progouvernementales, estimant très probable qu'il s'agisse de Ezzat Ibrahim al-Douri, ancien numéro deux du régime de Saddam Hussein en fuite depuis 12 ans, ont indiqué des responsables hier.
M. Douri, vice-président du pays au moment de l'invasion américaine en 2003, était le roi de trèfle dans le jeu de 55 cartes diffusé par les Américains sur les responsables du régime de Saddam Hussein les plus recherchés. Cet ex-dirigeant, septuagénaire, a été donné pour mort à plusieurs reprises depuis le renversement de Saddam en 2003, mais il s'est ensuite exprimé à plusieurs reprises par le biais de messages audio et vidéo. Son arrestation a été aussi annoncée maintes fois, se révélant toujours fausse. Le gouverneur de la province de Salaheddine, Raad al-Joubouri, a déclaré que lors de combats dans les montagnes Hamrine, au nord de Bagdad, « 12 terroristes avaient été tués, parmi lesquels Ezzat al-Douri ». Il a néanmoins souligné que des tests devaient être menés pour confirmer cette information.
Hadi al-Ameri, le commandant de la puissante milice chiite Badr, a fait également état de 12 membres du groupe jihadiste État islamique (EI) morts dans des combats contre des forces progouvernementales, notant que « l'un des corps a les traits de Douri ». Le chef du conseil de la province de Salaheddine, Ahmad al-Krayim, a lui aussi indiqué qu'un corps ressemblant à M. Douri avait été retrouvé dans les montagnes Hamrine, mais que son identité devait être encore confirmée. Des photos circulant sur Internet montrent le corps d'un homme présentant une certaine ressemblance avec M. Douri. Il arbore une barbe rousse, au lieu de la moustache rousse que M. Douri portait quand il était au pouvoir. Pour rappel, l'Armée des adeptes de Nakshabandia, groupe connu sous ses initiales en arabe JRTN et pour sa proximité avec Douri, a pris part à l'offensive de l'EI, qui s'est emparé à partir de juin 2014 de larges pans de l'Irak. Dans sa dernière vidéo mise en ligne en juillet 2014, Ezzat Ibrahim al-Douri avait qualifié de « héros » les jihadistes ultraradicaux de l'EI. Sa ville natale de Dour est repassée sous contrôle gouvernemental en mars à l'occasion de la reprise aux jihadistes de la région de Tikrit, qui était un bastion du régime de Saddam Hussein avant son renversement en 2003.
Sur un autre plan, des milliers de familles ont fui Ramadi, chef-lieu de la province irakienne d'al-Anbar, où les forces gouvernementales ont lancé une offensive pour reprendre la ville à l'EI, a affirmé l'Onu hier. Selon un communiqué du bureau des Affaires humanitaires des Nations unies (Ocha), 4 250 familles ont quitté leurs foyers à Ramadi depuis le 8 avril. Ce jour-là, le Premier ministre Haider al-Abadi avait annoncé que « la prochaine bataille serait celle de la libération totale » d'al-Anbar, province aride traversée par l'Euphrate et qui s'étend du gouvernorat de Bagdad à l'est jusqu'aux frontières syrienne, saoudienne et jordanienne.
Enfin, au moins trois personnes ont été tuées hier dans un attentat à la voiture piégée près du consulat américain dans la région autonome du Kurdistan irakien, mais aucune n'est employée de la mission diplomatique, ont indiqué des responsables kurdes et le département d'État américain. L'explosion, qui a également fait cinq blessés, s'est produite aux environs de 17h40 près du consulat à Aïnkawa, ville majoritairement chrétienne proche d'Erbil, selon des sources kurdes.

(Sources : agences)

L'Irak va conduire des tests ADN sur le corps d'un homme tué par les forces progouvernementales, estimant très probable qu'il s'agisse de Ezzat Ibrahim al-Douri, ancien numéro deux du régime de Saddam Hussein en fuite depuis 12 ans, ont indiqué des responsables hier.M. Douri, vice-président du pays au moment de l'invasion américaine en 2003, était le roi de trèfle dans le jeu de 55 cartes diffusé par les Américains sur les responsables du régime de Saddam Hussein les plus recherchés. Cet ex-dirigeant, septuagénaire, a été donné pour mort à plusieurs reprises depuis le renversement de Saddam en 2003, mais il s'est ensuite exprimé à plusieurs reprises par le biais de messages audio et vidéo. Son arrestation a été aussi annoncée maintes fois, se révélant toujours fausse. Le gouverneur de la province de Salaheddine,...
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Lors des affrontements entre les forces de l’armée syrienne et les bacteries salaf en banlieue sud de la ville d’Alep, le chef des bacteries al-Nosra a été tué. Au cours des affrontements dans la région de Khanasser, au sud d’Alep, les forces de l’armée syrienne ont réussi à abattre Abu Helal, l’émir du Front al-Nosra dans cette région. Les éléments du Front al-Nosra ont tenté ces derniers jours d’attaquer la région de Khanasser afin de barrer la voie aux aides acheminées vers la ville d’Alep que les bacteries comptaient assiéger. Le terroriste Abu Helal a rejoint le groupe terroriste du Front al-Nosra dès le début des troubles en Syrie et a participé aux crimes perpétrés à l’encontre du peuple syrien. Il était l’un des terroristes qui, il y a deux ans, ont occupé la région de Khanasser et ont assiégé la ville d’Alep.

FRIK-A-FRAK

14 h 47, le 18 avril 2015

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  • Lors des affrontements entre les forces de l’armée syrienne et les bacteries salaf en banlieue sud de la ville d’Alep, le chef des bacteries al-Nosra a été tué. Au cours des affrontements dans la région de Khanasser, au sud d’Alep, les forces de l’armée syrienne ont réussi à abattre Abu Helal, l’émir du Front al-Nosra dans cette région. Les éléments du Front al-Nosra ont tenté ces derniers jours d’attaquer la région de Khanasser afin de barrer la voie aux aides acheminées vers la ville d’Alep que les bacteries comptaient assiéger. Le terroriste Abu Helal a rejoint le groupe terroriste du Front al-Nosra dès le début des troubles en Syrie et a participé aux crimes perpétrés à l’encontre du peuple syrien. Il était l’un des terroristes qui, il y a deux ans, ont occupé la région de Khanasser et ont assiégé la ville d’Alep.

    FRIK-A-FRAK

    14 h 47, le 18 avril 2015

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