L'Iran a appelé au "dialogue immédiat" entre les belligérants au Yémen, lors d'une conversation téléphonique entre le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, a rapporté vendredi l'agence officielle Irna.
A New York, M. Ban a plaidé jeudi pour un cessez-le-feu immédiat au Yémen, théâtre de combats et de raids d'une coalition arabe contre des rebelles chiites que Téhéran est accusé de soutenir, alors que le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté mardi une résolution qui somme les miliciens chiites Houthis de se retirer des zones conquises et qui leur impose des sanctions, dont un embargo sur les armes.
Téhéran a proposé un plan visant à pacifier le Yémen, qui prévoit un cessez-le-feu suivi de négociations entre toutes les parties facilitées par des médiateurs extérieurs.
Mercredi, le ministre iranien avait également affirmé que l'Iran était prêt à user de son influence afin d'obtenir un cessez-le-feu au Yémen et empêcher "el-Qaëda de profiter de cette situation épouvantable pour progresser". "M. Zarif a fait référence aux plan iranien en quatre points pour mettre fin à la crise au Yémen soulignant l'importance d'un dialogue immédiat entre les Yéménites et dit que l'Iran était prêt à aider à résoudre cette crise", a indiqué vendredi l'agence Irna.
Lors de cet entretien qui a eu lieu jeudi soir, "Ban Ki-moon a reconnu les efforts de la République islamique pour résoudre de manière pacifique la crise au Yémen et mis l'accent sur la fourniture immédiate de médicaments et de nourriture à ceux affectés" par le conflit, a ajouté Irna.
Le Yémen est déchiré par des affrontements entre rebelles Houthis et partisans du président Abd Rabbo Mansour Hadi, qui a dû fuir le pays et trouver refuge en Arabie saoudite face à l'avancée des insurgés. Une coalition arabe menée par l'Arabie saoudite a lancé le 26 mars des frappes aériennes pour contrer l'offensive de la rébellion. Riyad et Washington accusent Téhéran de livrer des armes aux Houthis, ce que l'Iran dément, assurant ne pas avoir de présence militaire dans ce pays frontalier de l'Arabie saoudite.
A New York, M. Ban a plaidé jeudi pour un cessez-le-feu immédiat au Yémen, théâtre de combats et de raids d'une coalition arabe contre des rebelles chiites que Téhéran est accusé de soutenir, alors que le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté mardi une résolution qui somme les miliciens chiites Houthis de se retirer des zones conquises et qui leur impose des sanctions, dont un embargo sur les armes.Téhéran a proposé un plan visant à pacifier le Yémen, qui prévoit un cessez-le-feu suivi de négociations entre toutes les parties facilitées...


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