- Le ministre Boutros Harb, lors de l'ouverture de la 37e assemblée des ministres des Télécoms arabes à l'hôtel Mövenpick de Beyrouth : « Le Liban a honte que certains s'en prennent à l'Arabie saoudite et à son roi. L'Arabie n'a jamais été avare à l'égard du Liban en matière de soutien politique et financier et s'est tenue à ses côtés en toutes circonstances. »
- Le député Ahmad Fatfat, qui a été reçu hier par le mufti de la République, cheikh Abdellatife Deriane, à Dar el-Fatwa : « Tout le monde doit comprendre que ce genre de style ne permet pas de baisser la tension sur la scène interne, mais ne fait au contraire que l'accroître, en portant atteinte à l'État libanais et aux Libanais dans le Golfe. Plus que cela, nous avons l'impression que Hassan Nasrallah n'accorde plus aucun intérêt à une position arabe quelconque (...) et paraît avoir complètement rejoint les rangs de l'Empire iranien perse. (...) Nous ne savons pas s'il sait ce qu'il est en train de faire. Sa crispation et ses propos, qui échappent à toutes les convenances, ainsi que ce style d'insultes auquel nous ne sommes pas habitués, prouvent une chose : une perte de contenance à l'étape actuelle, et une preuve que certains n'ont cure de l'intérêt arabe par rapport à leurs intérêts particuliers. Le plus étrange, c'est que nous n'entendons pas ces propos de l'Iran, mais de Hassan Nasrallah. C'est une preuve que le chef d'orchestre est iranien, que c'est Téhéran qui dirige la musique, et que la mélodie d'insultes s'élève du Liban. »
- L'ancien député Misbah Ahdab, président du Rassemblement de la modération civile, dans une déclaration : « Le Hezbollah, qui nous fait gober durant des années des slogans sur la distanciation, a avoué hier, par la voix de son secrétaire général, qu'il s'agit là d'un "grand mensonge". C'est ce contre quoi nous mettions toujours en garde. Au nom de la distanciation, des services de l'État libanais arrêtent des personnes qui contribuent ou ont contribué à des activités en Syrie, en réponse à l'appel du Hezbollah lui-même. Sont ainsi jetés en prison de manière préventive et accusés de soutien au terrorisme tous ceux qui se solidarisent avec la révolution syrienne, comme si chaque personne opposée à Bachar el-Assad était un terroriste. (...) Le Hezbollah, qui participe toujours avec le régime syrien à l'assassinat des innocents en Syrie sous la protection de l'État libanais et de ses différents services, représente l'une des raisons du torpillage de la politique de distanciation, qui aurait été dans l'intérêt du Liban si elle avait été appliquée. La solution est de neutraliser réellement le Liban des conflits dans la région, et non pas de l'exploiter comme un instrument aux mains d'une partie, ce qui provoquera une division et une discorde sectaire au plan interne dont le Hezbollah assumera la responsabilité. »
- Le député de Batroun Antoine Zahra, dans un entretien à la chaîne al-Arabiya : « La retransmission par Télé-Liban de l'entretien avec Hassan Nasrallah était une erreur, qu'il incombe au gouvernement d'expliquer. Télé-Liban, chaîne officielle, n'a pas l'habitude d'accourir pour assurer une couverture des événements et des développements. C'est indubitablement une erreur, et il faut savoir qui en est responsable. Ni le gouvernement ni la grande majorité du peuple libanais n'acceptent l'attaque contre l'Arabie saoudite, de la part de Hassan Nasrallah ou un autre. Les relations libano-saoudiennes sont des relations d'amitié profonde (...). Le Hezbollah pensait sincèrement ce qu'avait affirmé l'un des responsables iraniens au sujet de l'empire dont la capitale serait Bagdad et qui dominerait quatre capitales arabes (...), mais il apparaît que cette domination n'est pas réaliste et n'est pas tolérée par les peuples de la région (...). Le rêve d'édifier un empire iranien et de dominer les voies du pétrole et du commerce au Moyen-Orient est tombé par le biais d'une décision de l'Arabie saoudite (...). C'est pourquoi il faut s'attendre de ceux qui ont pensé qu'ils pouvaient, par le biais des menaces et de la terreur, dominer le Moyen-Orient et qui viennent d'émerger d'un rêve en plein effondrement, qu'ils réagissent avec des insultes et des menaces inutiles. »
- Le député Ahmad Fatfat, qui a été reçu hier par le mufti de la République, cheikh Abdellatife Deriane, à Dar el-Fatwa : « Tout le monde doit comprendre que ce genre de style ne permet pas de baisser la tension sur la scène interne, mais ne fait au contraire que l'accroître, en portant atteinte à l'État libanais et aux Libanais dans le Golfe. Plus que cela, nous avons l'impression que Hassan Nasrallah n'accorde plus aucun intérêt à une...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve