Mexique
Embuscade criminelle : 15 policiers tués
Quinze policiers ont été tués dans une embuscade criminelle dans l'ouest du Mexique. L'attaque a été perpétrée lundi sur une route montagneuse proche de la station balnéraire de Puerto Vallarta et menant à Guadalajara, deuxième ville du Mexique, par des hommes armés ayant ouvert le feu sur un convoi de véhicules de la police de l'État du Jalisco. Les autorités ont trouvé des preuves que cette agression avait été préparée avec soin depuis 24 à 48 heures dans une zone isolée, proche de la municipalité de San Sebastián del Oeste. Il n'a pour l'instant été rapporté aucune victime du côté des agresseurs. Selon les autorités, il s'agirait d'une vengeance d'un groupe criminel après l'arrestation de suspects pour une agression manquée contre le responsable de la sécurité de cet État, Francisco Alejandro Solorio, le 30 mars.
La CPI n'enquêtera pas sur les crimes de l'État islamique « au stade actuel »
La Cour pénale internationale a indiqué hier qu'elle n'ouvrira pas, « au stade actuel », d'enquête sur des crimes présumés commis par le groupe État islamique en Irak et en Syrie, car elle n'en a pas la compétence. « Des crimes d'une incroyable cruauté ont été signalés, notamment des exécutions en masse, l'esclavage sexuel, des viols et autres formes de violences sexuelles », a déploré la procureure Fatou Bensouda dans un communiqué, évoquant également des allégations de génocide. Mais l'Irak et la Syrie n'ont pas ratifié le traité fondateur de la CPI, le Statut de Rome, a rappelé Mme Bensouda. Elle a certes indiqué que la Cour avait la compétence pour poursuivre certains des milliers de jihadistes issus de pays ayant ratifié le Statut de Rome, notamment de Tunisie, Royaume-Uni, Jordanie, Allemagne, Belgique, Pays-Bas ou Australie. Mme Bensouda a évoqué une autre solution en vue de l'ouverture d'une enquête de la CPI : que le Conseil de sécurité des Nations unies adopte une résolution en ce sens, à la manière de ce qui a été fait pour la Libye en 2011.
La moitié des jihadistes européens en Syrie et en Irak sont français
Près de 1 500 Français au total ont quitté la France à destination des zones de jihad en Syrie et en Irak, où ils constituent près de la moitié des jihadistes européens, selon un rapport sénatorial publié mercredi. Le rapport note que le chiffre de 1 500 est en augmentation de 84 % comparé à celui de janvier 2014. Présentant ce rapport sur « les réseaux jihadistes en France et en Europe », le sénateur Jean-Pierre Sueur a souligné que sur les quelque 3 000 jihadistes européens recensés dans les régions tenues par le groupe État islamique – il a précisé que tous sont loin d'avoir été recensés –, près de la moitié (plus précisément 1 432), soit 47 %, sont français.
L'EI libère plus de 200 yazidis
Le groupe jihadiste État islamique a libéré plus de 200 membres de la minorité des yazidis qu'il retenait en Irak depuis plusieurs mois, a déclaré hier un commandant des forces kurdes peshmergas. « Nous avons accueilli 227 yazidis, parmi lesquels des femmes et des enfants » dans la province de Kirkouk, dans le nord du pays, a indiqué à l'AFP le général Westa Rassoul. Les yazidis ont été libérés lundi dans la province de Ninive, au nord-ouest de Kirkouk, mais ils ne sont arrivés dans les territoires sous contrôle kurde que deux jours plus tard, a-t-il expliqué. « Nous avons négocié pendant des jours avec des cheikhs tribaux à Hawija et avons pu obtenir la libération des yazidis kidnappés », a-t-il ajouté.
Quinze policiers ont été tués dans une embuscade criminelle dans l'ouest du Mexique. L'attaque a été perpétrée lundi sur une route montagneuse proche de la station balnéraire de Puerto Vallarta et menant à Guadalajara, deuxième ville du Mexique, par des hommes armés ayant ouvert le feu sur un convoi de véhicules de la police de l'État du Jalisco. Les autorités ont trouvé des preuves que cette agression avait été préparée avec soin depuis 24 à 48 heures dans une zone isolée, proche de la municipalité de San Sebastián del Oeste. Il n'a pour l'instant été rapporté aucune victime du côté des agresseurs. Selon les autorités, il s'agirait d'une vengeance d'un groupe criminel après l'arrestation de suspects pour une agression manquée contre le responsable de la...


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