Rechercher
Rechercher

Liban

La déclaration de Baabda au centre d’une polémique Sleiman-Bassil

« Nous ne pouvons faire une politique étrangère à la mesure de certains », affirme le chef de la diplomatie

La polémique autour du retrait de la mention de la « déclaration de Baabda » dans les recommandations finales de la dernière conférence du Groupe d'appui au Liban, qui s'est tenue à New York, se poursuit. Le retrait de cette mention s'est fait à la demande du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.
Ce n'est pas la première fois d'ailleurs que la politique étrangère du pays du Cèdre suscite des divergences au niveau de la classe politique, créant des remous au sein d'un gouvernement pluriel dont plusieurs des membres contestent la politique étrangère du ministre Bassil, à qui l'on reproche un alignement clair sur le Hezbollah.
Hier, l'ancien chef d'État Michel Sleiman a répondu à M. Bassil qui venait de tenir une conférence de presse pour justifier ses prises de position qu'il a placées dans le cadre du « seul intérêt du Liban ».
Dans un communiqué issu du bureau de presse de l'ancien président, ce dernier a tenu à préciser que les propos du ministre Bassil signifiant que la déclaration de Baabda « ne figure pas » dans les conclusions du sommet arabe tenu en mars 2014 au Koweït sont inexacts. Le texte indique à ce propos que la mention de cette déclaration est explicite dans le texte final du sommet. Dans une note adressée à M. Bassil, le communiqué du président Sleiman souligne que « l'un des devoirs les plus pressants d'un ministre des Affaires étrangères est de lire attentivement les recommandations officielles et de vérifier les expressions qui y figurent en œuvrant à les améliorer de manière à préserver les intérêts du pays ».
Au tour de M. Bassil de réagir, en publiant un contre-communiqué démentant les dires de l'ancien chef d'État. Le ministre précise que la clause de solidarité issue du sommet de la Ligue arabe en mars 2014 évoque « les décisions issues du dialogue national tenu au palais présidentiel et adoptées par l'Assemblée », et non la déclaration de Baabda, si l'on lit entre les lignes.
Plus tôt dans la journée, M. Bassil avait longuement expliqué ses prises de position auprès des différentes instances internationales, cherchant à clarifier une série de « malentendus » à ce propos. Revenant sur la fameuse déclaration de Baabda, M. Bassil a indiqué qu'il ne fait que respecter la déclaration ministérielle adoptée par le gouvernement et dans laquelle l'expression « déclaration de Baabda » a été remplacée par « les recommandations du dialogue national », ce qui, dit-il, « revient peut-être à la même chose ». Évoquant par ailleurs les différentes occasions internationales où il s'est exprimé au nom du Liban, le ministre a cité la conférence des droits de l'homme à Genève, expliquant comment le Liban a contesté l'attribution directe ou indirecte du qualificatif de terrorisme au Hezbollah.
« Lorsqu'il s'agit d'une partie libanaise, nous ne pouvons rester les bras croisés. C'est armés de cette logique que nous avons réussi à rayer l'expression qui établit un lien entre le parti chiite et le terrorisme », a affirmé le ministre qui ajoute qu'il avait même contesté l'appellation « milices du Hezbollah ».
M. Bassil a ajouté que dans l'affaire de Bahreïn, cependant, il avait clairement dit que la position exprimée par le Hezbollah « ne reflétait pas celle du gouvernement libanais ». Une position que la diplomatie libanaise nuancera par la suite lorsque le communiqué final du sommet du Caire a tenté de stigmatiser le Hezbollah.
« Pour préserver l'unité nationale, il était normal de faire face à cette décision (...) du fait que nous sommes opposés à la dénonciation d'une partie libanaise par la Ligue arabe », a-t-il dit.
Évoquant le sommet de Charm el-Cheikh, M. Bassil a souligné que la position exprimée par le Liban avait été « convenue avec le chef du gouvernement », dans une allusion au mécontentement exprimé il y a quelques jours à ce sujet par le Hezbollah.
La position du Liban consistait, a souligné M. Bassil, en un soutien à la légalité constitutionnelle, l'adoption de solutions politiques pacifiques pour les crises qui secouent le monde arabe, et la non-ingérence dans les affaires internes des pays. Et M. Bassil de conclure : « Nous ne pouvons pas faire de politique étrangère à la juste mesure de certains. »

La polémique autour du retrait de la mention de la « déclaration de Baabda » dans les recommandations finales de la dernière conférence du Groupe d'appui au Liban, qui s'est tenue à New York, se poursuit. Le retrait de cette mention s'est fait à la demande du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.Ce n'est pas la première fois d'ailleurs que la politique étrangère du pays du Cèdre suscite des divergences au niveau de la classe politique, créant des remous au sein d'un gouvernement pluriel dont plusieurs des membres contestent la politique étrangère du ministre Bassil, à qui l'on reproche un alignement clair sur le Hezbollah.Hier, l'ancien chef d'État Michel Sleiman a répondu à M. Bassil qui venait de tenir une conférence de presse pour justifier ses prises de position qu'il a placées dans le cadre du...
commentaires (5)

Le beauf raconte qu’il prie intensément pour lui, afin qu’il puisse réussir dans sa bénévole mahék entreprise qui va réussir grâce à l’appui de son armée réformée, basé sur son comBat enfin silencieux parce que les gueuleries d’avant n’ont à Rien servi ; et qu’il reportera son orangée croix et que malgré toutes ces campagnes de diffamations à son encontre et ces autres accusations de traitrise dont on l’affuble, il restera cette fois fidèle à sa moutassarifïyâh ; pas comme la dernière fois son "beau"-chef aigri ; et avec l’aiiide bien sûr du râëéhhh de bkérkéh et du fakkîh noirci ! Il a, en sus, foi dans ces institutions, et indique que c’est bien lui tout seul qui exprime la légitimité de ces institutions oranginées, et que ce n’est point le moment de recourir à moult références autres que lui ! Et admet, qu’il est vrai qu’historiquement cette Maronifornie excellait dans les divisions, mais veut- on approfondir encore + la cicatrice dans sa chair ?! Râbïyéhhh pour lui est l’(e)uni(u)que armée et la mère des patries", qu’il finira bien par y installer son changementalisme ; spécifiant qu’elle est la force la + importante et que ce ne sont pas comme d’hab. des paroles à lui en l’air ! Démentant les dires comme quoi ce ne sont que des troupes pleutres cachées dans les crevasses de sa moutassarifïyâh rurale, car les circonstances actuelles, n’est-ce pas, sont tout à fait différentes de celles "libératrices" pathétiques de 90, yîîîh, de son bigaradier "beau"-chef boSSfèèèr.

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

12 h 51, le 03 avril 2015

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (5)

  • Le beauf raconte qu’il prie intensément pour lui, afin qu’il puisse réussir dans sa bénévole mahék entreprise qui va réussir grâce à l’appui de son armée réformée, basé sur son comBat enfin silencieux parce que les gueuleries d’avant n’ont à Rien servi ; et qu’il reportera son orangée croix et que malgré toutes ces campagnes de diffamations à son encontre et ces autres accusations de traitrise dont on l’affuble, il restera cette fois fidèle à sa moutassarifïyâh ; pas comme la dernière fois son "beau"-chef aigri ; et avec l’aiiide bien sûr du râëéhhh de bkérkéh et du fakkîh noirci ! Il a, en sus, foi dans ces institutions, et indique que c’est bien lui tout seul qui exprime la légitimité de ces institutions oranginées, et que ce n’est point le moment de recourir à moult références autres que lui ! Et admet, qu’il est vrai qu’historiquement cette Maronifornie excellait dans les divisions, mais veut- on approfondir encore + la cicatrice dans sa chair ?! Râbïyéhhh pour lui est l’(e)uni(u)que armée et la mère des patries", qu’il finira bien par y installer son changementalisme ; spécifiant qu’elle est la force la + importante et que ce ne sont pas comme d’hab. des paroles à lui en l’air ! Démentant les dires comme quoi ce ne sont que des troupes pleutres cachées dans les crevasses de sa moutassarifïyâh rurale, car les circonstances actuelles, n’est-ce pas, sont tout à fait différentes de celles "libératrices" pathétiques de 90, yîîîh, de son bigaradier "beau"-chef boSSfèèèr.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 51, le 03 avril 2015

  • C'est a croire qu'ils sont tous atteint de la même maladie au sein du 8 Mars. Ils lancent beaucoup de phrases slogans et de théories très a propos mais n'en respectent aucunes eux même! Plus schizophrène que ça tu meurt!!!! Quand aux intérêts du Liban, qu'il nous permette l'im-bassil de lui demander quand est ce que les partis du 8 Mars ont-ils jamais agit dans l’intérêt du Liban? Bass un exemple, juste pour nous rassurer. Concernant le Hezbollah et sa Libanité!? ya3ne ma3lech sma7lna! le Hezbollah lui même réfute ses origines s’étant totalement vendu a son Fakih Iranien., d'où n'importe quel action en faveur du Hezbollah est une trahison pour le pays, son peuple et sa constitution. Quand au torchon de St Michel il n'a servi qu'a Iraniser les Aounistes au lieu de Libaniser les Hezbollahi. Rien que cette échec démontre le peu d'intelligence politique de ce ministre et de ces amis. Le comble c'est qu'ils persistent et signe!

    Pierre Hadjigeorgiou

    11 h 51, le 03 avril 2015

  • MAIS LA POLITIQUE EST À LA MESURE DE CERTAINS BASSILO GENBDRISSIMO !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 02, le 03 avril 2015

  • « Lorsqu'il s'agit d'une partie libanaise, nous ne pouvons rester les bras croisés" Certes, mais qu'a donc de libanais une milice illégale armée et commandée par l'étranger?

    Yves Prevost

    06 h 47, le 03 avril 2015

  • Le ministre Bassil ne considère pas "de l'intérêt du Liban" la Déclaration de Baabda qui stipule la neutralité du Liban par rapport aux conflits extérieurs, régionaux et internationaux, à part le conflit avec Israel ! Allez comprendre ! Et pour le faire, demandez au Hezbollah, allié du minstre Bassil et de son beau-père, de vous aider, lui qui, s'est torché avec la Déclaration de Baabda qu'il avait signée, en vue de son "jihad" en Syrie et partout où le commandement des Gardiens de la révolution iranienne, auxquels il appartient, le lui ordonnent.

    Halim Abou Chacra

    06 h 31, le 03 avril 2015

Retour en haut