Une marée jaune et verte manifeste au Brésil contre la présidente Dilma Rousseff
Paulo Whitaker/Reuters
Une marée jaune et verte de 1,5 million de Brésiliens, dont un million dans la seule ville de São Paulo, a manifesté dimanche contre la présidente de gauche Dilma Rousseff, empêtrée dans la crise économique et le scandale de corruption touchant le géant pétrolier Petrobras. Ces manifestations, qui ont mobilisé sans étiquette officielle l'électorat d'opposition, sont les plus importantes enregistrées au Brésil depuis la fronde sociale historique qui avait ébranlé le géant émergent d'Amérique latine en juin 2013. À São Paulo, mégapole de 11 millions d'habitants et fief de l'opposition, les manifestants ont envahi à perte de vue l'immense avenue Paulista et les rues adjacentes dans le centre-ville. Hier, la police fédérale a annoncé qu'elle menait une opération à São Paulo et Rio de Janeiro afin d'interpeller 18 personnes liées au vaste scandale Petrobras.
Après un double attentat contre des églises, les chrétiens investissent la rue au Pakistan
Arif Ali/AFP
De nouvelles manifestations de chrétiens ont tourné à la violence hier dans les rues de Lahore, au lendemain d'un double attentat-suicide des talibans contre deux églises qui a fait 17 morts et des dizaines de blessés dans cette ville, la deuxième plus peuplée du Pakistan. L'attaque talibane avait déclenché dimanche de rares violences chez les chrétiens de Lahore, qui avaient lynché deux hommes soupçonnés d'être liés aux kamikazes, saccagé des voitures et des arrêts d'autobus. Hier, plus de mille policiers étaient déployés dans le quartier visé par les attentats, en prévision de nouvelles manifestations, des chrétiens marchant avec des pancartes aux slogans choc comme « Pourquoi nous tuez-vous ? », « Laissez-nous vivre » et « Arrêtez de tuer des chrétiens ». « Nous sommes dans la rue pour demander justice et protection », a déclaré l'un des protestataires. Des manifestants ont également bloqué des routes dans d'autres grandes villes de la province du Pendjab, dont Lahore est la capitale.
Le président du Vanuatu, ravagé par le cyclone Pam, appelle la planète à l'aide
Dave Hunt/Pool/Reuters
Le président du Vanuatu a appelé à l'aide hier la communauté internationale, après le passage dévastateur du cyclone Pam sur cet archipel du Pacifique Sud où les associations humanitaires éprouvent les pires difficultés à secourir les habitants. Baldwin Lonsdale, président de ce pays parmi les plus pauvres du monde, a expliqué, la voix étranglée par l'émotion, que les besoins étaient immenses. Le cyclone de catégorie 5 – la plus élevée – a ravagé l'archipel de 270 000 habitants vendredi, accompagné de rafales de vent supérieures à 320 km/h. Le bilan officiel fait état d'au moins 24 morts et plus de 30 blessés, tous à Port-Vila, la capitale, dont les rues étaient jonchées d'arbres arrachés, de toitures de tôle et débris divers. L'état d'urgence a été décrété dimanche dans tout le pays et un couvre-feu instauré à partir de 18 heures pour éviter les pillages.
Paulo Whitaker/Reuters
Une marée jaune et verte de 1,5 million de Brésiliens, dont un million dans la seule ville de São Paulo, a manifesté dimanche contre la présidente de gauche Dilma Rousseff, empêtrée dans la crise économique et le scandale de corruption touchant le géant pétrolier Petrobras. Ces manifestations, qui ont mobilisé sans étiquette officielle l'électorat d'opposition, sont les plus importantes enregistrées au Brésil depuis la fronde sociale historique qui avait ébranlé le géant émergent d'Amérique latine en juin 2013. À São Paulo, mégapole de 11 millions d'habitants et fief de l'opposition, les manifestants ont envahi à perte de vue l'immense avenue Paulista et les rues adjacentes dans le centre-ville. Hier,...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef