Conflit
L'Iran met en garde contre une « désintégration » du Yémen
L'Iran a mis en garde hier contre une « désintégration » du Yémen, en critiquant l'installation du président Abd Rabbo Mansour Hadi à Aden après sa fuite de la capitale Sanaa, contrôlée par les miliciens chiites yéménites. « Sanaa est la capitale officielle et historique du Yémen et ceux qui à Aden soutiennent la désintégration ou la guerre civile (au Yémen) seront responsables des conséquences », a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, cité par l'agence Isna. Affirmant que Téhéran « soutient l'unité, l'indépendance et un dialogue national large au Yémen », M. Amir-Abdollahian a également critiqué « l'utilisation de terroristes au Yémen » en faisant état d'« informations sur le transfert suspect de forces de Daech dans certaines régions du sud du Yémen », sans donner plus de précision.
Pakistan
Islamabad lève complètement son moratoire sur la peine de mort
Le Pakistan a levé complètement son moratoire sur la peine de mort, en vigueur depuis 2008, a annoncé hier un haut responsable au ministère de l'Intérieur, une mesure aussitôt décriée par les défenseurs des droits de l'homme. Dans la foulée du raid taliban contre une école de Peshawar (Nord-Ouest), ayant fait 153 morts à la mi-décembre, les autorités avaient levé partiellement ce moratoire en autorisant les exécutions de condamnés à mort dans les seules affaires de terrorisme, sans toutefois autoriser la pendaison de condamnés pour d'autres crimes. Depuis décembre, 24 condamnés à mort par des tribunaux antiterroristes ont ainsi été exécutés, des pendaisons vivement dénoncées par des organisations de défense des droits de l'homme, l'Onu et l'Union européenne. Selon Amnesty International, près de 8 000 condamnés à mort croupissent aujourd'hui dans les prisons au Pakistan, géant de près de 200 millions d'habitants.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Le chasseur de boite de nuit , a proposé de décapiter les Palestiniens déloyaux à Israrecel . il a affirmé, lors d'une réunion dans une université, à propos des Palestiniens vivant dans les territoires occupées en 1948 "ceux qui sont avec nous devraient tout avoir". Mais "ceux qui sont contre nous ,On doit prendre une hache et leur découper la tête, sinon on ne survivra pas ici". A aucun moment, il n'a démenti les propos que lui ont attribués les médias israéliens, cités par l'AFP."J'ai vu que l'Autorité palestinienne allait se rendre à la CPI après que j'ai dit que nous devions agir avec force contre nos ennemis et ceux qui agissent contre Israël", a-t-il écrit sur sa page Facebook. "Ils auront leur réponse quand je serai ministre de la Défense", a-t-il ajouté, en référence au poste qu'il convoite à l'issue des élections législatives du 17 mars.Les Palestiniens ont annoncé qu'ils saisiraient formellement le 1er avril la CPI contre des dirigeants israéliens. Cela fait des années que ce voleur demande que la nationalité israélienne soit retirée aux Arabes qui ne sont pas suffisamment "loyaux" à Israrecel . Et, au cours de la campagne pour les législatives, il a déclaré qu'il ne rejoindrait qu'une coalition prônant la peine de mort pour les "terroristes". Dans ce contexte, il a dénoncé mardi les propos tenus par le porte-parole de la liste commune des Arabes, qui a établi un parallèle entre le groupe daesh , qui commet des atrocités en Syrie et mouvement sioniste.
12 h 45, le 11 mars 2015