La vice-présidente de l’Association al-Walid ben Talal (au centre) posant avec le président de l’Association libanaise de lutte contre le cancer du sein et certains membres.
La vice-présidente de l'Association al-Walid ben Talal, l'ancienne ministre Leila Solh Hamadé, a parrainé un déjeuner de bienfaisance organisé par l'Association libanaise de lutte contre le cancer du sein, dans un restaurant de Mar Mikhaël, en coopération avec le Centre de traitement du cancer du sein à l'Université américaine de Beyrouth. Les bénéfices du déjeuner iront aux patientes en cours de traitement du cancer du sein.
Présidée par Naji Saghir, hématologue et cancérologue, l'Association libanaise de lutte contre le cancer du sein a été fondée en 2011 et organise chaque année une cérémonie qui vise notamment à sensibiliser la société civile à cette maladie.
Devant un parterre de femmes participant au déjeuner et vêtues de rose pour l'occasion, Naji Saghir a prononcé un mot de bienvenue, définissant les fondements de la lutte que mène son association. « Nous œuvrons pour que cessent les violences politiques et sociales dans le pays, ainsi que la violence contre la femme et la famille », a-t-il déclaré.
Prenant la parole à son tour, Leila Solh Hamadé a d'abord affirmé que « l'être humain ne peut, à lui seul, combattre les événements de la vie. Dieu a des soldats qu'il a chargés de combler les besoins des hommes ». Elle a ensuite déclaré que « les soldats de Dieu sont, en l'occurrence, les femmes membres de l'Association libanaise de lutte contre le cancer du sein ». S'adressant ensuite à la femme malade, l'ancienne ministre a souligné qu'elle n'était « pas la seule à souffrir dans le pays », avant de revenir sur « les progrès de la médecine moderne, qui rendent possible aujourd'hui ce qui semblait impossible hier ».
La vice-présidente de l'Association al-Walid ben Talal a ensuite décerné des plaques honorifiques aux jeunes femmes ayant participé, en octobre dernier, à la campagne de sensibilisation au cancer du sein.


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