Le président français François Hollande a réaffirmé hier que Bachar el-Assad, « principal responsable du malheur de son peuple », n'était « pas un interlocuteur crédible pour lutter contre Daech (acronyme arabe de l'État islamique) et préparer l'avenir de la Syrie ». Lors d'un entretien avec le chef de la Coalition nationale syrienne Khaled Khoja, François Hollande a également « souligné la nécessité d'œuvrer sans relâche à la relance du processus de Genève pour une transition politique en Syrie », a indiqué la présidence française dans un communiqué.
Le président français François Hollande a réaffirmé hier que Bachar el-Assad, « principal responsable du malheur de son peuple », n'était « pas un interlocuteur crédible pour lutter contre Daech (acronyme arabe de l'État islamique) et préparer l'avenir de la Syrie ». Lors d'un entretien avec le chef de la Coalition nationale syrienne Khaled Khoja, François Hollande a également « souligné la nécessité d'œuvrer sans relâche à la relance du processus de Genève pour une transition politique en Syrie », a indiqué la présidence française dans un communiqué.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
N'EST TOUJOURS PAS... SOUS ENTEND QU'UN JOUR IL LE SERA... N'EST PAS EST LE TERME À UTILISER !
17 h 03, le 06 mars 2015