L'ancien Premier ministre Saad Hariri s'est entretenu hier avec le ministre du Tourisme Michel Pharaon, qui s'est lui aussi arrêté sur la vacance présidentielle, mais aussi sur « la crise » au sein du gouvernement. « D'aucuns doivent se souvenir que ces problèmes en Conseil des ministres, nous les devons à l'absence d'un chef de l'État. Il faut impérativement que les institutions fonctionnent comme il se doit, que ce soit le Parlement ou le Conseil des ministres, dans un esprit très clair : l'expédition des affaires courantes. Personne ne doit oublier que cela est exceptionnel et doit rester exceptionnel », a insisté le ministre Pharaon. « Il n'est pas acceptable de paralyser les institutions », a-t-il ajouté, rendant hommage à « la sagesse » du Premier ministre, Tammam Salam. Enfin, en ce qui concerne les rumeurs d'un nouveau mécanisme pour le Conseil des ministres, M. Pharaon a évoqué une « ambiguïté » dans les prises de position de certaines personnes. « Nous devons respecter la Constitution et son esprit, tout en trouvant des solutions à l'impasse présidentielle », a-t-il encore martelé.
Liban
Pharaon : Il n’est pas acceptable de paralyser les institutions
OLJ / le 21 février 2015 à 00h00

