Yémen
Les houthis rejettent l'appel de l'Onu à céder le pouvoir
Les miliciens chiites houthis ont rejeté hier un appel de l'Onu exigeant qu'ils se retirent des instances gouvernementales qu'ils contrôlent dans la capitale yéménite et libèrent le président et le Premier ministre, assignés à résidence. Le Conseil de sécurité de l'Onu doit « respecter la volonté et la souveraineté du peuple yéménite et se montrer pertinent et objectif », ont déclaré les houthis dans un communiqué, rejetant la résolution adoptée dimanche, qui les appelait aussi à s'engager « de bonne foi » dans des négociations pour une sortie de crise.
Le communiqué poursuit en demandant au Conseil de sécurité de « ne pas suivre les puissances régionales qui tentent inlassablement d'éliminer la volonté du peuple yéménite en violation flagrante des conventions internationales proscrivant l'ingérence dans les affaires internes » d'un pays. Le « Comité révolutionnaire » de la milice chiite fait, sur ce point, référence au Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui a réclamé à l'Onu des mesures coercitives contre les houthis, estimant que leurs intérêts régionaux sont menacés par l'instabilité provoquée par ces miliciens chiites au Yémen. Toutefois, nous « ne ciblerons pas nos frères du CCG, ni maintenant ni dans le futur », a assuré le communiqué.
Soudan
Les exemplaires de 13 journaux saisis par Khartoum
Les autorités soudanaises ont confisqué hier les exemplaires de 13 journaux, réalisant la saisie la plus importante depuis des années dans le pays où ces confiscations sont fréquentes, a rapporté un observatoire des médias. Le Service national de renseignement et de sécurité (NISS) a saisi des copies de la vaste majorité des quotidiens, aussi bien des journaux progouvernementaux qu'indépendants, « sans donner de raisons », rapporte l'Observatoire des journalistes pour les droits de l'homme. Par le passé, le NISS a souvent confisqué des exemplaires de journaux en dénonçant le contenu des articles, mais avait rarement saisi autant de publications en même temps.
Soudan du Sud
L'enrôlement des enfants-soldats continue, dénonce HRW
Les belligérants sud-soudanais continuent, malgré leurs promesses, de recruter des enfants pour les utiliser comme soldats dans la guerre civile qui ensanglante le Soudan du Sud depuis décembre 2013, a dénoncé hier Human Rights Watch (HRW). L'organisation de défense des droits humains accuse particulièrement une milice progouvernementale d'avoir recruté plusieurs enfants, dont certains âgés d'à peine 13 ans, dans la ville de Malakal, contrôlée par les forces gouvernementales. Plusieurs enfants ont aussi rejoint volontairement les rangs de la milice locale de Johnson Olony, un chef de guerre rallié au président Salva Kiir.
Conflit
Des dizaines de milliers de civils fuient les affrontements dans le nord de la Birmanie
Plus de 30 000 civils ont dû fuir la région birmane de Kokang, proche de la frontière chinoise, alors que des affrontements avec l'armée birmane ont fait des dizaines de morts parmi les rebelles, d'après les médias officiels chinois et birmans lundi. Les combats font rage depuis le 9 février dans cette région, réveillant un conflit en sommeil depuis près de six ans. Les raisons de la reprise des affrontements et les détails sur les combats dans cette région reculée restent difficiles à confirmer. Les autorités du Myanmar ont accusé le chef rebelle Phone Kya Shin d'avoir provoqué les combats et appelé Pékin à empêcher tout soutien éventuel aux rebelles de son côté.
Terrorisme
L'Afrique centrale élabore sa stratégie pour « éradiquer » Boko Haram
Les chefs d'État d'Afrique centrale se sont réunis hier à Yaoundé pour élaborer une stratégie commune destinée à « éradiquer » le groupe islamiste Boko Haram, qui sévit dans le nord-est du Nigeria. « Il nous faut éradiquer Boko Haram », a réaffirmé le président camerounais Paul Biya devant cinq autres chefs d'État de la région à l'ouverture des travaux, organisés sous l'égide de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC). Le Nigeria, bien que principalement touché par l'insurrection de Boko Haram, n'était pas présent, car il ne fait pas partie de la CEEAC. L'armée nigériane a affirmé de son côté avoir récupéré la ville-garnison de Monguno, dans l'État de Borno, une ville stratégique qui était tombée le 25 janvier aux mains du groupe islamiste Boko Haram.
Iran
La presse appelée à ne pas évoquer Khatami
La presse iranienne ne doit pas évoquer l'ex-président réformateur iranien Mohammad Khatami, accusé par une partie du régime d'être l'un des instigateurs de la contestation de 2009, a rappelé hier un responsable de l'Autorité judiciaire cité par les médias. Selon l'agence Fars, le porte-parole et numéro deux de l'Autorité judiciaire, Gholamhossein Mohseni-Ejeie, était interrogé sur « l'ordre donné par le parquet à la presse de ne pas mentionner le président du gouvernement des réformes », c'est-à-dire M. Khatami. « La justice a le droit d'ordonner à la presse de ne pas publier de photo ou d'article concernant ceux que le Conseil suprême de la Sécurité nationale et l'Autorité judiciaire considèrent comme les meneurs de la sédition », a déclaré M. Mohseni-Ejeie.
Les miliciens chiites houthis ont rejeté hier un appel de l'Onu exigeant qu'ils se retirent des instances gouvernementales qu'ils contrôlent dans la capitale yéménite et libèrent le président et le Premier ministre, assignés à résidence. Le Conseil de sécurité de l'Onu doit « respecter la volonté et la souveraineté du peuple yéménite et se montrer pertinent et objectif », ont déclaré les houthis dans un communiqué, rejetant la résolution adoptée dimanche, qui les appelait aussi à s'engager « de bonne foi » dans des négociations pour une sortie de crise.Le communiqué poursuit en demandant au Conseil de sécurité de « ne pas suivre les puissances régionales qui tentent inlassablement d'éliminer la volonté du peuple yéménite en...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Finalement les grecs de Tsipras et les resistants de l'axe de la resistance au M.O se rejoignent , en denoncant l'injustice faite aux peuples opprimes de toute part par les occicons et leurs politiques alliee a l'ussurpie et les babayahou +les 40 voleurs .
16 h 35, le 17 février 2015