Tunisie
Le nouveau gouvernement d'Essid entre en fonction
Le nouveau gouvernement de coalition tunisien, qui rassemble notamment le premier parti du pays Nidaa Tounès et ses rivaux islamistes d'Ennahda, est entré en fonction hier, plus de trois mois après les élections. Le nouveau chef du gouvernement Habib Essid et ses ministres ont prêté serment devant le président Béji Caïd Essebsi, jurant un à un de « respecter la Constitution et les lois » de la Tunisie et de « veiller à ses intérêts ». Une cérémonie officielle de passation du pouvoir entre M. Essid et le Premier ministre sortant Mehdi Jomaa a eu lieu dans la foulée. M. Jomaa s'est dit « fier » que les élections législatives et présidentielle se soient déroulées sans accroc et de ce passage « du provisoire au stable » malgré les difficultés, en citant notamment la situation sécuritaire avec l'essor des violences jihadistes.
Proche-Orient
Israël présent à la conférence de Munich : Ankara renonce à participer
Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu a annoncé hier avoir renoncé à participer à la conférence annuelle sur la sécurité de Munich en raison de la présence d'Israël à cet événement. M. Cavusoglu devait faire une présentation lors de cette réunion, selon l'agence. Pour rappel, une vingtaine de chefs d'État et de gouvernement sont attendus dans la capitale bavaroise, parmi lesquels la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi et une soixantaine de ministres.
Le nouveau gouvernement de coalition tunisien, qui rassemble notamment le premier parti du pays Nidaa Tounès et ses rivaux islamistes d'Ennahda, est entré en fonction hier, plus de trois mois après les élections. Le nouveau chef du gouvernement Habib Essid et ses ministres ont prêté serment devant le président Béji Caïd Essebsi, jurant un à un de « respecter la Constitution et les lois » de la Tunisie et de « veiller à ses intérêts ». Une cérémonie officielle de passation du pouvoir entre M. Essid et le Premier ministre sortant Mehdi Jomaa a eu lieu dans la foulée. M. Jomaa s'est dit « fier » que les élections législatives et présidentielle se soient déroulées sans accroc et de ce passage « du provisoire au stable » malgré les difficultés, en...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Faut-il repasser les déclarations guerrières du petit pigeon qu’est Hollande expliquant, à peine élu, que c’était fini d’El-Assad, et reconnaissant un statut international à une opposition syrienne, adoubée sans qu’elle soit identifiée ? Faut-il repasser les propos de ce clown terrifiant de Fabius appelant à la mort de El-Assad ? Faut-il repasser le discours à l’Assemblée de ce crétin fini de Ayrault, engageant la France sur le chemin de la guerre en Syrie, avec comme « preuves formelles » des vidéos sur les gazages en Syrie, avant de se faire calmer par le parlement britannique, puis Obama ? Dire un mot contre ce consensus insensé, c’était alors passer pour un traître à la patrie … Sauf que les temps changent, et la lumière crue des événements montre l’inanité de nos dirigeants. Faire convoquer chez les flics un gosse de 8 ans, ils savent faire, mais comprendre ce qui se passe au Moyen-Orient, c’est hors de portée. Au début, ces mecs me faisaient peur. Aujourd’hui, je suis un peu rassuré, car en fait ils se contentent d’être les serpillères des Etats-Unis (Territoire indien occupé, Amérique du Nord). Au moins, la partition est écrite. Depuis septembre 2001, les dirigeants US ont engagé un plan systématique de destruction des Etats du Moyen-Orient, en confiant les manœuvres à leur grand valet, l’Arabie Saoudite. Toujours la même méthode : des groupes terroristes armés, plus ou moins maquillés d’islamisme.
17 h 00, le 07 février 2015