Les familles des militaires enlevés début août par les jihadistes ont accordé au gouvernement un ultimatum de 48 heures. Passé ce délai, ils menacent de prendre des mesures allant dans le sens d'une escalade.
Ce nouvel accès de colère intervient après la diffusion sur un compte Twitter, qui serait affilié au Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda), d'une photo qui montrerait les militaires libanais menacés d'exécution. Sur la photo, l'on voit cinq hommes armés et cagoulés tenir en joue une douzaine d'hommes allongés sur la neige. Un message est écrit sur la photo : "Qui paiera le prix?". Cette phrase est régulièrement utilisée par les jihadistes quand ils menacent d'exécuter leurs otages.
"Nous appelons le comité des ulémas musulmans à intervenir rapidement afin de prévenir toute réaction (de la part des ravisseurs) à l'encontre des militaires et nous appelons les politiciens à ne pas les provoquer", ont déclaré les familles.
Vingt-cinq militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra et du groupe Etat islamique (EI). Les proches des otages ont formé un comité et effectué une tournée auprès des leaders libanais afin d'obtenir de leur part une position claire concernant notamment le principe de l'échange entre prisonniers islamistes et militaires otages, une exigence des ravisseurs. Les jihadistes ont déjà assassiné quatre militaires, dont deux par décapitation.
Ce nouvel accès de colère intervient après la diffusion sur un compte Twitter, qui serait affilié au Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda), d'une photo qui montrerait les militaires libanais menacés d'exécution. Sur la photo, l'on voit cinq hommes armés et cagoulés tenir en joue une douzaine d'hommes allongés sur la neige. Un message est écrit sur la photo : "Qui paiera le prix?". Cette phrase est régulièrement utilisée par les jihadistes quand ils menacent d'exécuter leurs otages.
"Nous appelons le comité des ulémas musulmans à intervenir rapidement afin de prévenir toute réaction (de la part...

