Le plan de vol des avions décollant et atterrissant à Paris-Charles de Gaulle était perturbé vendredi matin en raison de la proximité géographique de l'aéroport avec Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) où les deux suspects de l'attentat contre le journal Charlie Hebdo sont retranchés, a-t-on appris de sources aérorpotuaires.
"Par précaution, nous ne faisons plus atterrir pour le moment les avions sur le doublet de pistes Nord mais nous les faisons atterrir sur le doublet Sud. Les décollages sont en revanche maintenus depuis le doublet Nord, proche de Dammartin", a indiqué à l'AFP un porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP).
La compagnie Air France a de son côté précisé que deux de ses avions avaient dû "procéder à des remises de gaz en raison de la présence d'hélicoptères de la gendarmerie nationale survolant en basse altitude la zone". "Il pourrait y avoir d'autres remises de gaz", a ajouté le porte-parole, ce qui pourrait occasionner quelques retards à l'atterrissage.
"Hier (jeudi) la présence d'hélicoptères survolant la région avait contraint quelques avions, à l'approche des pistes d'atterrissage, à procéder à des remises de gaz", a par ailleurs indiqué une autre source aéroportuaire.
Une prise d'otage dans les locaux d'une petite entreprise était en cours vendredi en Seine-et-Marne, menée par deux hommes présentés par le ministre de l'Intérieur comme les frères Kouachi, soupçonnés d'avoir perpétré la tuerie à Charlie Hebdo.
"Par précaution, nous ne faisons plus atterrir pour le moment les avions sur le doublet de pistes Nord mais nous les faisons atterrir sur le doublet Sud. Les décollages sont en revanche maintenus depuis le doublet Nord, proche de Dammartin", a indiqué à l'AFP un porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP).La compagnie Air France a de son côté précisé que deux de ses avions avaient dû "procéder à des remises de gaz en raison de la présence d'hélicoptères de la gendarmerie nationale survolant en...


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