L'Iran soutient l'initiative russe pour relancer des négociations entre le gouvernement et l'opposition syriens et "contribuera" à une solution politique au conflit, a affirmé lundi à Téhéran le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem.
La Russie, un allié du régime de Bachar el-Assad, a reçu en novembre un groupe d'opposants puis une délégation conduite par M. Mouallem. Ces visites ont permis à Moscou d'arracher un accord sur une relance des discussions sans conditions préalables, selon un responsable russe. Néanmoins aucune date n'a été avancée.
"J'ai accepté que M. Lavrov (le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov) poursuive ses consultations en vue d'un dialogue entre Syriens à Moscou", a déclaré M. Mouallem lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif. "J'ai entendu le soutien de M. Zarif à ce plan. Il ne fait aucun doute que l'Iran contribuera afin de parvenir à une solution politique", a-t-il ajouté.
M. Zarif, sans s'exprimer clairement sur le soutien iranien au plan russe, a affirmé que l'Iran avait "dit depuis le début (du conflit) que nous devrions trouver une solution politique sans intervention étrangère destructrice". "Toutes les parties syriennes doivent être présentes" pour parvenir à une solution, a-t-il ajouté, espérant que "ces efforts porteront leurs fruits".
Début 2014, deux réunions à Genève entre régime et opposition, sous le parrainage conjoint des États-Unis, qui soutiennent la rébellion, et de la Russie, avaient échoué. L'Iran, principal allié régional de Damas, n'y avait pas été invité.
Téhéran a admis l'envoi de conseillers militaires en appui aux forces syriennes et aux milices pro-gouvernementales face à la rébellion armée et aux jihadistes, tout en démentant avoir déployé des troupes sur le sol syrien.
Plus de 200 000 personnes ont péri depuis le début en mars 2011 du conflit en Syrie, déclenché par la répression sanglante de manifestations anti-gouvernementales, ayant dégénéré en guerre civile.
La Russie, un allié du régime de Bachar el-Assad, a reçu en novembre un groupe d'opposants puis une délégation conduite par M. Mouallem. Ces visites ont permis à Moscou d'arracher un accord sur une relance des discussions sans conditions préalables, selon un responsable russe. Néanmoins aucune date n'a été avancée.
"J'ai accepté que M. Lavrov (le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov) poursuive ses consultations en vue d'un dialogue entre Syriens à Moscou", a déclaré M. Mouallem lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif....


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