Adem Altan/AFP
Le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan a vivement défendu au cours du week-end son luxueux et très controversé palais présidentiel construit à Ankara. « L'opposition critique la nouvelle demeure présidentielle. Mais laissez-moi vous dire qu'elle abrite au moins 1 150 pièces, pas un millier comme on le dit », a-t-il affirmé lors d'un discours prononcé devant un parterre d'hommes d'affaires à Istanbul. Le chef de l'État turc a défendu avec véhémence la nouvelle construction qui a coûté environ 490 millions d'euros et nourrit depuis des semaines la polémique en Turquie. « On ne fait pas d'économies quand il s'agit du prestige » d'une nation, a martelé M. Erdogan, et de répéter encore et encore que le palais ne lui appartenait pas : « Ce n'est pas mon palais, ce n'est pas une propriété privée, c'est celui du peuple, il lui appartient. Nous avons voulu construire une œuvre pour que les générations futures disent : c'est de là qu'a été dirigée la nouvelle Turquie », l'expression qu'emploie M. Erdogan pour définir son quinquennat.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine