Le ministre de la Justice, Achraf Rifi, a renouvelé hier son souci de répondre aux aspirations de la société civile en faveur d'une refonte du système judiciaire, et de l'abolition des tribunaux d'exception, comme le tribunal militaire. « Nous devons passer de l'État d'exception à l'État de droit », a-t-il affirmé devant une délégation d'activistes de la société civile comprenant Waël Kheir et Jean-Pierre Katrib, de l'Association des droits de l'homme et des droits humanitaires, Nabil Halabi, de l'association Life et Lokmane Slim, de l'association « Haya Bina ».
Le ministre de la Justice, Achraf Rifi, a renouvelé hier son souci de répondre aux aspirations de la société civile en faveur d'une refonte du système judiciaire, et de l'abolition des tribunaux d'exception, comme le tribunal militaire. « Nous devons passer de l'État d'exception à l'État de droit », a-t-il affirmé devant une délégation d'activistes de la société civile comprenant Waël Kheir et Jean-Pierre Katrib, de l'Association des droits de l'homme et des droits humanitaires, Nabil Halabi, de l'association Life et Lokmane Slim, de l'association « Haya Bina ».

