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Culture

Les galeries libanaises participantes

La galerie Janine Rubeiz a consacré son stand aux œuvres de Hannibal Srouji, ici avec Nadine Begdache.

La plus importante était la galerie Janine Rubeiz qui a misé sur un solo show des œuvres de Hannibal Srouji. Un accrochage de toiles récentes, tirées de la série « Terre-mer » née du regard vers l'horizon, la mer et la terre natale de l'artiste libanais qui a longtemps vécu à l'étranger. Et qui traite en filigrane dans ses œuvres des strates de l'histoire contemporaine du Liban, avec ses questions d'émigration, d'exil, de retour, ou encore de nostalgie de l'âge d'or. Celle-là même qui lui a inspiré une seconde série de peintures-néons également présentée à Singapour, évoquant de manière détournée et vaporeuse le Beyrouth lumineux d'avant-guerre. Côté libanais également, la galerie Les Plumes, d'Elsie Braïdi, présentait, outre son florilège d'artistes internationaux, des peintures de Sari el-Khazen. Emmagoss consacrait exclusivement son stand aux dessins naïfs de Manuella Guiragossian. Tandis que Sana, la galerie libanaise basée à Singapour, présentait parmi sa sélection des œuvres du photographe Roger Moukarzel et du peintre Thaër Maarouf.
Enfin, pour compléter le tableau de la participation moyen-orientale, la galerie syrienne Samer Kozah et la galerie égypto-émiratie Ward, ainsi que le pavillon du collectionneur émirati Salsali présentant des peintures de l'Iranien Amir Hussein Zanjani.


La plus importante était la galerie Janine Rubeiz qui a misé sur un solo show des œuvres de Hannibal Srouji. Un accrochage de toiles récentes, tirées de la série « Terre-mer » née du regard vers l'horizon, la mer et la terre natale de l'artiste libanais qui a longtemps vécu à l'étranger. Et qui traite en filigrane dans ses œuvres des strates de l'histoire contemporaine du...

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