Le ministre de la Justice Ashraf Rifi a indiqué qu'il rejette les conditions de Damas en ce qui concerne le dossier des militaires libanais enlevés par des jihadistes début août.
Accepter les conditions de la Syrie "est hors de question", a déclaré M. Rifi au quotidien al-Liwaa dans son édition de mercredi assurant qu'il ne considèrera jamais le régime syrien comme innocent.
Le régime syrien a posé trois conditions à réaliser afin d'accepter une collaboration avec le gouvernement libanais en vue de libérer les militaires enlevés. Damas aurait en effet demandé que le gouvernement libanais fasse une demande officielle auprès du cabinet syrien en ce sens. Damas aurait également requis la collaboration entre les deux pays pour le contrôle des frontières, chose que de nombreuses parties au sein du cabinet refusent catégoriquement, ainsi que le maintien en détention du colonel au sein de l'Armée syrienne libre Abdallah Rifaï, arrêté il y a deux jours par l'armée libanaise.
Une trentaine de militaires sont retenus en otages par les jihadistes du groupe de l'État islamique (EI) et du Front al-Nosra depuis les affrontements à Ersal. Trois d'entre eux ont été assassinés, dont deux par décapitation.
Accepter les conditions de la Syrie "est hors de question", a déclaré M. Rifi au quotidien al-Liwaa dans son édition de mercredi assurant qu'il ne considèrera jamais le régime syrien comme innocent.
Le régime syrien a posé trois conditions à réaliser afin d'accepter une collaboration avec le gouvernement libanais en vue de libérer les militaires enlevés. Damas aurait en effet demandé que le gouvernement libanais fasse une demande officielle auprès du cabinet syrien en ce sens. Damas aurait également requis la collaboration entre les deux pays pour le contrôle des frontières, chose que de nombreuses parties au sein du cabinet refusent...


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