Pressé de questions par la presse au terme de la réunion, le chef des Marada, Sleiman Frangié, a insisté sur l'alliance de son parti avec le général Michel Aoun, « qui reste notre candidat » à la présidence de la République. « Nous avions voté en faveur de la première prorogation du mandat parlementaire, contrairement au Courant patriotique libre. Aujourd'hui, nous sommes restés conséquents avec nous-mêmes et le CPL aussi. Pourquoi faut-il interpréter nos comportements autrement ? » s'est-il interrogé. « Certains ont intérêt à présenter nos attitudes respectives comme étant un divorce, ce qui n'est pas le cas. Nous restons engagés avec le général Aoun sur 99 % des sujets », a ajouté M. Frangié.
Il a estimé que « les circonstances ne sont pas propices à l'organisation d'élections législatives », en insistant sur le fait que le général Michel Aoun reste le candidat des Marada à la tête de l'État. Le chef de cette formation n'a pas voulu commenter l'opposition hostile du patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, à la rallonge du mandat parlementaire : « Nous en parlerons de nouveau dans deux mois. Nous verrons qui reconnaîtra et qui ne reconnaîtra pas le Parlement. Je rappelle que le patriarche (Nasrallah) Sfeir a refusé pendant deux ans de reconnaître l'Assemblée élue en 1992, puis il a fini par la reconnaître. »
Liban
Frangié : « Aoun reste notre candidat »
OLJ / le 06 novembre 2014 à 01h15


POUR QUE "S'EN-FOUT" PUISSE ACCÉDER À LA CHAISE DE SES RÊVES... CHOSE QUE JE SOUTIENS TOUJOURS POUR L'ACCALMIE QU'IL POURRAIT APPORTER AU PAYS... IL DEVRAIT DEVENIR CONSENSUEL... ET POUR LE DEVENIR IL DEVRAIT CHANGER DE BOUSSOLE ET DE VOCABULAIRE ! C'EST SI SIMPLE...
20 h 31, le 06 novembre 2014