Des combats faisaient rage hier à Benghazi, dans l'est libyen, où 18 personnes ont été tuées au troisième jour d'une offensive lancée par des forces progouvernementales pour tenter de reconquérir cette ville tombée aux mains de milices islamistes. Les affrontements d'hier sont les plus violents depuis le début mercredi matin de l'offensive lancée par le général à la retraite Khalifa Haftar, appuyé par l'armée et des civils armés. Le Centre médical de Benghazi a fait état de 18 morts hier, ce qui porte le bilan à 52 morts depuis le lancement de l'opération. En outre, une source au Centre médical a précisé que les victimes étaient notamment des soldats et des civils armés qui participaient aux combats aux côtés des militaires. Dans une déclaration à la télévision al-Karama, acquise à sa cause, M. Haftar a indiqué qu'il était « satisfait des résultats de la bataille de Benghazi », promettant « une victoire proche ». Enfin, selon des analystes, la flambée des violences en Libye ces derniers jours risque de compromettre le dialogue politique lancé fin septembre par l'Onu, dans le but de mettre fin aux violences et à l'anarchie institutionnelle dans le pays.
(Source : AFP)


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef