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Liban

Hamadé : L’armée a besoin d’une couverture politique

L'ancien ministre et député Marwan Hamadé a souligné, hier, que « Beyrouth vit actuellement nombre de situations contre nature, que ce soit avec le vide au niveau de la présidence ou le gouvernement qui a à sa tête un homme sage mais qui regroupe des antithèses et qui de ce fait est incapable de prendre des décisions ». « Le Liban, a-t-il dit, est dans l'œil du cyclone, tout comme les autres pays de la région, notamment la Syrie, l'Irak, le Yémen, Bahreïn, la Palestine, l'Égypte et la Libye. »
M. Hamadé a regretté que « le Liban n'ait pas profité en temps dû, au début du mandat de l'ancien président Michel Sleiman, du climat de paix entre les deux pôles régionaux à savoir l'Arabie saoudite et l'Iran. Nous avons actuellement besoin d'un président à la tête de l'État, il est cependant dommage de voir que le désaccord maronite et le profit que certaines parties en ont tiré ont paralysé le pays ».
Le député du Chouf a souligné l'importance de « préserver l'unité de l'armée, qui a besoin d'une couverture politique. Il faut à tout prix éviter la division de la troupe, comme c'était le cas en 1984. Je fais confiance au commandement de l'armée qui a très bien agi à Ersal. La troupe a besoin de soutien, d'armes et de couverture politique », a-t-il martelé.
Il a également mis en garde contre un vide constitutionnel si l'on ne prolonge pas, dans les semaines à venir, le mandat du Parlement.
Par ailleurs, l'ancien ministre s'est entretenu avec la famille du soldat Seif Zebiane, enlevé par les fondamentalistes à Ersal en août dernier. Il a souligné l'importance de préserver « l'unité entre les parents des militaires détenus par le Front al-Nosra et l'État islamique ».

L'ancien ministre et député Marwan Hamadé a souligné, hier, que « Beyrouth vit actuellement nombre de situations contre nature, que ce soit avec le vide au niveau de la présidence ou le gouvernement qui a à sa tête un homme sage mais qui regroupe des antithèses et qui de ce fait est incapable de prendre des décisions ». « Le Liban, a-t-il dit, est dans l'œil du cyclone, tout comme les autres pays de la région, notamment la Syrie, l'Irak, le Yémen, Bahreïn, la Palestine, l'Égypte et la Libye. »M. Hamadé a regretté que « le Liban n'ait pas profité en temps dû, au début du mandat de l'ancien président Michel Sleiman, du climat de paix entre les deux pôles régionaux à savoir l'Arabie saoudite et l'Iran. Nous avons actuellement besoin d'un président à la tête de l'État, il est cependant dommage de voir que...
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