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Moyen Orient et Monde

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Proche-Orient
Le Hamas affirme qu'il pourrait négocier directement avec Israël

Le numéro deux en exil du Hamas Palestinien Moussa Abou Marzouk a affirmé hier que sa formation pourrait être contrainte de négocier directement au Caire avec Israël à l'occasion des prochaines discussions sur une trêve à long terme. « Du point de vue de la loi islamique, il n'y a rien de mal à négocier avec l'occupant (Israël, NDLR) », a affirmé M. Abou Marzouk.
« De nombreuses questions qui étaient taboues dans notre mouvement pourraient faire l'objet de discussions », a-t-il poursuivi. Mais le ministre israélien des Sciences Yaakov Peri a aussitôt rejeté toute possibilité de négociations directes avec la formation islamiste palestinienne qui contrôle la bande de Gaza. « Tant que le Hamas n'aura pas abandonné la voie de la violence et du terrorisme, reconnu le droit à l'existence de l'État d'Israël et accepté les conditions du quartette, Israël ne mènera pas de négociations directes avec cette organisation terroriste », a-t-il affirmé.
Parallèlement, le Hamas a commencé hier à payer les salaires de plus de 40 000 de ses fonctionnaires dans la bande de Gaza avec plusieurs mois de retard, a annoncé le ministère des Finances. La majorité des fonctionnaires du mouvement, qui gouvernait officiellement la bande de Gaza jusqu'à début juin, n'avait pas été payée depuis octobre 2013, le Hamas étant étranglé financièrement par le blocus israélien de Gaza et la destruction par l'Égypte des tunnels reliant l'enclave palestinienne à son territoire.

Un policier israélien inculpé pour avoir battu un Palestinien de nationalité américaine

Un policier israélien vient d'être inculpé après avoir été filmé en train de passer à tabac un Palestinien de 15 ans de nationalité américaine début juillet à Jérusalem-Est, selon un document du ministère de la Justice parvenu hier. Ce policier, qui fait partie d'une unité de gardes-frontières mais dont l'identité n'a pas été divulguée, a été inculpé mercredi pour coups et blessures lors de l'arrestation de Tareq Abou Khdeir le 3 juillet, à l'occasion d'une manifestation à Chouafat, un quartier de Jérusalem-Est annexée.
De plus, de son côté, Human Rights Watch accuse, dans un rapport publié hier, les forces israéliennes d'avoir commis des crimes de guerre au cours de l'opération « Bordure protectrice » menée cet été dans la bande de Gaza.

Yémen
Accord en vue entre le pouvoir et les rebelles chiites

Un accord en vue d'une sortie de crise au Yémen est sur le point d'être conclu entre le pouvoir et la rébellion chiite après un mois de tensions qui ont paralysé la capitale Sanaa. « Il y a des propositions pour un règlement, qui sont toujours à l'étude », a précisé un porte-parole de la rébellion, Ali al-Guhoum. Les négociations portent sur la nomination, sous 48 heures, d'un nouveau Premier ministre et une nouvelle baisse des prix du carburant, deux des principales demandes des opposants. De son côté, le pouvoir réclame le démantèlement des campements rebelles autour de la capitale Sanaa.

Proche-OrientLe Hamas affirme qu'il pourrait négocier directement avec Israël
Le numéro deux en exil du Hamas Palestinien Moussa Abou Marzouk a affirmé hier que sa formation pourrait être contrainte de négocier directement au Caire avec Israël à l'occasion des prochaines discussions sur une trêve à long terme. « Du point de vue de la loi islamique, il n'y a rien de mal à négocier avec l'occupant (Israël, NDLR) », a affirmé M. Abou Marzouk.« De nombreuses questions qui étaient taboues dans notre mouvement pourraient faire l'objet de discussions », a-t-il poursuivi. Mais le ministre israélien des Sciences Yaakov Peri a aussitôt rejeté toute possibilité de négociations directes avec la formation islamiste palestinienne qui contrôle la bande de Gaza. « Tant que le Hamas n'aura pas abandonné la voie de la...
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