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Économie - Crise

Pas d’amélioration de leur situation en vue pour 80 % des Grecs

Plus de 80 % des ménages grecs ne prévoient pas d'amélioration de leur situation économique dans l'année à venir, tout en étant plus optimistes qu'en 2013 où ils étaient près de 90 % dans ce cas, selon un sondage paru dimanche dans l'hebdomadaire To Vima.
Seules 15 % des personnes interrogées tablent sur une amélioration. Elles n'étaient que 7,6 % en février 2013.
Une dégradation de leur situation est anticipée par 49,6 % des sondés qui étaient 76,4 % dans ce cas en 2013. Pour 32,3 % d'entre eux, rien ne va changer dans l'année à venir (12,7 % en février 2013).
Pour l'économie grecque en général, ils sont 25,1 % à percevoir une amélioration par rapport à l'année dernière, 40,5 % une dégradation et 34,1 % aucun changement.
Si 42,4 % des sondés jugent négatives les conséquences des politiques d'austérité imposées par la troïka des créanciers du pays (UE, BCE, FMI), ils sont 35,3 % à y voir des effets positifs et négatifs mêlés et 13,4 % à y voir des effets positifs ou plutôt positifs.
Avec un taux de confiance de 17,4 % dans sa capacité à pousser le pays vers l'avant, la troïka arrive devant le gouvernement (14,5 %), les banques (12,6 %), les partis politiques (7,6 %), les syndicats (5,7 %) et les journalistes (1,9 %).
L'armée (43 %) et les entreprises (40 %) arrivent en tête sur cette question, mais aucune des seize institutions citées ne recueille la confiance d'une majorité de Grecs.
Le sondage a été réalisé par l'institut Kapa Research auprès de 1 609 personnes entre le 27 août et le 3 septembre.
La Grèce va renouer avec la croissance au 3e trimestre, après six années de récession, a assuré samedi le Premier ministre grec, Antonis Samaras.
Le budget prévoit un PIB en hausse de 0,6 % sur l'ensemble de l'année 2014.
La Grèce est toujours sous assistance financière de l'UE et du FMI qui ont octroyé à Athènes 240 milliards de prêts depuis 2010 afin d'éviter la faillite et imposé un strict programme de réformes et une austérité drastique. Le chômage a explosé, affichant le plus fort taux de l'UE et de l'OCDE (27,2 %), tandis que le pouvoir d'achat est revenu au niveau de 1984, selon une étude récente de l'institut de recherche du principal syndicat du secteur public GSEE rapportée par l'AFP.

Plus de 80 % des ménages grecs ne prévoient pas d'amélioration de leur situation économique dans l'année à venir, tout en étant plus optimistes qu'en 2013 où ils étaient près de 90 % dans ce cas, selon un sondage paru dimanche dans l'hebdomadaire To Vima.Seules 15 % des personnes interrogées tablent sur une amélioration. Elles n'étaient que 7,6 % en février 2013.Une dégradation de leur situation est anticipée par 49,6 % des sondés qui étaient 76,4 % dans ce cas en 2013. Pour 32,3 % d'entre eux, rien ne va changer dans l'année à venir (12,7 % en février 2013).Pour l'économie grecque en général, ils sont 25,1 % à percevoir une amélioration par rapport à l'année dernière, 40,5 % une dégradation et 34,1 % aucun changement.Si 42,4 % des sondés jugent négatives les conséquences des politiques...
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