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Moyen Orient et Monde

Brèves internationales

France
La gauche fustige la vengeance de Trierweiler
L'ex-Première dame française Valérie Trierweiler était la cible hier de critiques virulentes à gauche, après la sortie de son livre vengeur, Merci pour ce moment, sur François Hollande, dans lequel elle dresse un portrait peu flatteur du président socialiste.
Ce livre arrive au pire moment pour un président au plus bas dans les sondages de popularité (19 % d'opinions positives alors que 77 % des Français n'ont pas confiance en lui, selon le baromètre CSA-Les Échos publié hier). « Il faut de la dignité », a réagi le Premier ministre Manuel Valls tandis que la présidence s'est abstenue jusqu'à présent de tout commentaire. « J'en appelle au respect de la vie de chacun et à la dignité de ce débat public », a-t-il ajouté, alors que lui-même est en forte baisse dans les sondages. « C'est n'importe quoi ! » s'est exclamée son ancienne rivale, mère des quatre enfants de M. Hollande et actuelle ministre de l'Écologie, Ségolène Royal. « C'est le contraire du sens de l'engagement politique d'un grand responsable de gauche, socialiste », a-t-elle fait valoir.
Mais la phrase attribuée au président français fait un tabac sur Twitter, qui multiplie boutades et photomontages. Le hashtag #sansdents s'est rapidement retrouvé en Trending Topics avec au moins 20 000 tweets envoyés. La formule des « sans-dents » attribuée au président est « abjecte », a estimé pour sa part la présidente du Front national, Marine Le Pen, ajoutant que « si elle a été prononcée, elle révélerait une face qui ruinerait définitivement son image ».
Pour de nombreux éditorialistes, Valérie Trierweiler porte « le coup de grâce » au président dans cet ouvrage aux allures de « grand déballage ». « L'intime éclabousse le politique », estime Libération. Pour le quotidien régional La République des Pyrénées, « si l'affaire a des allures de comédie de boulevard, comme les tragédies, elle pourrait se clore par la mort (politique) de son principal personnage ».

Clash diplomatique
Indésirable en Afrique du Sud, le dalaï-lama renonce à un sommet des Nobel
Le dalaï-lama a renoncé à se rendre en Afrique du Sud à un sommet des prix Nobel de la paix au Cap en octobre, a annoncé hier Pretoria. Une porte-parole du dalaï-lama avait auparavant affirmé avoir été informée par téléphone, par le gouvernement sud-africain, que le pays « ne serait pas en mesure d'accorder ce visa parce que cela perturberait les relations entre la Chine et l'Afrique du Sud ». Le ministère des Affaires étrangères avait répondu que la demande de visa du leader tibétain serait traitée « conformément à la procédure normale ».

Proche-Orient
Inculpation du « cerveau » du meurtre de trois Israéliens en Cisjordanie
Le Palestinien présenté comme le « cerveau » de l'enlèvement et de l'assassinat en juin de trois jeunes Israéliens en Cisjordanie a été inculpé pour avoir organisé et financé cette attaque, a-t-on appris hier de sources sécuritaires israéliennes. Toutefois, les deux ravisseurs courent toujours.
De plus, un ancien député druze israélien, Saïd Affina, a annoncé avoir été condamné hier à un an et demi de prison par un tribunal israélien pour s'être rendu en Syrie et avoir eu des contacts avec un « agent étranger ». « Je suis allé en Syrie avec une délégation de druzes », a-t-il déclaré. Selon lui, son voyage en Syrie visait à « favoriser une reprise de contacts entre les membres des communautés druzes israélienne, libanaise et syrienne ». « C'est ce projet que l'on tente de saboter avec ma condamnation », a-t-il estimé. De son côté, le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a salué la condamnation de Saïd Affina.
Enfin, la reconstruction de la bande de Gaza, dévastée par 50 jours de guerre avec Israël, coûtera six milliards d'euros, estiment des experts palestiniens dans un rapport présenté hier.

Qatar
Disparition de 2 Britanniques enquêtant sur les conditions de travail d'ouvriers
La Grande-Bretagne a affirmé hier étudier des informations faisant état de la disparition au Qatar de deux Britanniques qui enquêtaient sur les conditions de travail des immigrés travaillant sur les chantiers en vue du Mondial 2022. En effet, l'ONG Global Network for Rights and Development (GNRD), basée en Norvège, a annoncé mercredi que deux de ses employés britanniques, Krishna Upadhyaya et Ghimire Gundev, avaient disparu à Doha après s'être plaints d'être suivis par la police. « Si les autorités qataries ont arrêté ces hommes, elles doivent expliquer pourquoi, où, et si des faits leur sont reprochés », a réclamé Saïd Boumedouha, directeur adjoint d'Amnesty pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.

FranceLa gauche fustige la vengeance de TrierweilerL'ex-Première dame française Valérie Trierweiler était la cible hier de critiques virulentes à gauche, après la sortie de son livre vengeur, Merci pour ce moment, sur François Hollande, dans lequel elle dresse un portrait peu flatteur du président socialiste.Ce livre arrive au pire moment pour un président au plus bas dans les sondages de popularité (19 % d'opinions positives alors que 77 % des Français n'ont pas confiance en lui, selon le baromètre CSA-Les Échos publié hier). « Il faut de la dignité », a réagi le Premier ministre Manuel Valls tandis que la présidence s'est abstenue jusqu'à présent de tout commentaire. « J'en appelle au respect de la vie de chacun et à la dignité de ce débat public », a-t-il ajouté, alors que lui-même est en forte baisse...
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