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Économie - Investissements

La conjoncture en Irak suscite des inquiétudes

Photo Bigstockphoto.com

Le président de l'Union des Chambres libanaises de commerce, d'industrie et d'agriculture, Mohammad Choucair, a fait part hier de sa « vive inquiétude » au sujet des investissements et des intérêts libanais en Irak.
Exprimant dans un communiqué ses craintes vis-à-vis de la situation critique de ce pays, ravagé par les conflits armés et le terrorisme, M. Choucair a souligné que l'Irak, dont notamment la région du Kurdistan, « a constitué au fil des années un terrain propice aux investissements libanais, dont le montant s'élève à plus de deux milliards de dollars ». « Il figure également parmi les pays qui importent le plus de produits libanais : les exportations en direction de l'Irak ont totalisé 272 millions de dollars en 2013 », a-t-il ajouté.
Et de préciser qu'une réunion élargie rassemblant des hommes d'affaires libanais actifs en Irak devrait bientôt prendre place. Elle visera à faire le point sur la situation et permettra notamment d'évaluer les conséquences de la conjoncture irakienne sur la santé des entreprises libanaises présentes dans ce pays.

Jacques Sarraf : « Aucun danger à Erbil »
Pour sa part, le doyen des industriels, Jacques Sarraf (Malia Group), a estimé qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter, du moins en ce qui concerne le Kurdistan. « Aucun danger ne menace les investissements libanais à Erbil, a-t-il affirmé lors d'un entretien avec l'agence al-Markaziya, car les investisseurs sont extrêmement au fait de ce qui se passe et suivent de très près les actualités politiques, économiques et sociales des pays dans lesquels ils conduisent leurs affaires. » Et d'affirmer qu'Erbil « demeure un lieu propice aux investissements (...) dans des secteurs variés tels que le tourisme, les banques et le commerce ».

Le président de l'Union des Chambres libanaises de commerce, d'industrie et d'agriculture, Mohammad Choucair, a fait part hier de sa « vive inquiétude » au sujet des investissements et des intérêts libanais en Irak.Exprimant dans un communiqué ses craintes vis-à-vis de la situation critique de ce pays, ravagé par les conflits armés et le terrorisme, M. Choucair a souligné que l'Irak, dont notamment la région du Kurdistan, « a constitué au fil des années un terrain propice aux investissements libanais, dont le montant s'élève à plus de deux milliards de dollars ». « Il figure également parmi les pays qui importent le plus de produits libanais : les exportations en direction de l'Irak ont totalisé 272 millions de dollars en 2013 », a-t-il ajouté.Et de préciser qu'une réunion élargie rassemblant des hommes...
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