Le bureau politique de l'UMP, le parti de l'ex-président de droite Nicolas Sarkozy, a décidé de se séparer d'une quinzaine de collaborateurs, dont trois sous forme de « licenciement pour faute grave », a-t-on appris hier de sources concordantes. La formation d'opposition est touchée par un vaste scandale de fausses facturations et de dépenses exorbitantes qui ont coûté en juin son poste de président au député Jean-François Copé. Parmi les personnes dont le parti a décidé de se séparer figure Jérôme Lavrilleux, l'ex-directeur de cabinet de Jean-François Copé et ancien directeur adjoint de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy. Trois autres personnes, qui avaient comme Jérôme Lavrilleux la possibilité de signer les factures, Éric Césari, Fabienne Liadzé et Pierre Chassat, sont en procédure de licenciement pour « faute grave ». Ces trois cadres avaient été suspendus mi-juin après le départ de Jean-François Copé.
Moyen Orient et Monde
Dans la tourmente, l’UMP fait le ménage
OLJ / le 17 juillet 2014 à 00h00

