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Liban

Ils ont dit ...

-Ahmad Fatfat, membre du bloc parlementaire du Futur : « Nous sommes disposés à participer à une séance législative plénière à condition qu'il y ait d'abord une entente préalable sur l'ordre du jour, lequel devrait être limité aux questions essentielles. »

-Nidal Tohmé, membre du bloc du Futur : « À l'ombre de la conjoncture présente (dans la région), il n'est pas concevable que le Liban soit le maillon le plus faible. Il n'est pas admissible que l'on se résigne à voir les solutions de compromis se faire à nos dépens. Pour éviter un tel cas de figure, il est nécessaire de renforcer notre unité interne. Il faut remédier à la vacance au niveau de la présidence de la République afin de rétablir l'équilibre au niveau de la vie politique et de l'action des institutions. Nous appelons ainsi les blocs parlementaires qui s'obstinent à bloquer l'échéance présidentielle à mettre un terme à leur position obstructionniste car ce qui pointe à l'horizon risque de nous annihiler tous. »

- Sélim Salhab, membre du bloc du Changement et de la Réforme (bloc aouniste) : « Le Courant patriotique libre (du général Michel Aoun) est opposé à la prorogation du mandat de la Chambre. Certains responsables politiques œuvrent en vue de la prorogation. Le différend porte sur la durée plus que sur le principe même de cette prorogation. »

-Waël Abou Faour, ministre de la Santé, membre du directoire du Parti socialiste progressiste : « La présidence de la République reste otage des ambitions personnelles et des tiraillements politiques. Walid Joumblatt et d'autres responsables politiques tentent, en vain, d'effectuer une percée sur la voie de l'entente politique. L'attachement à tel ou tel autre candidat ne saurait aboutir qu'à la persistance de la vacance au niveau de la présidence de la République, or une telle vacance débouche sur de graves dangers aux plans politique, constitutionnel et sécuritaire. »

-Élie Ferzli, ancien député proche du 8 Mars et du régime syrien : « Le conflit dans la région revêt un caractère confessionnel par excellence (...). L'accord Sykes-Picot est maintenant derrière nous. La logique de la chute des frontières dans la région va aller en s'accentuant pour s'étendre, et englober plusieurs États et entités sous le couvert de la guerre contre le terrorisme (...). Il n'est pas possible de dépasser les communautés au Liban car elles constituent une composante essentielle de la structure libanaise. La composante chrétienne est un élément fondateur de ce pays (...). Il est nécessaire d'élire un président de la République qui représente la composante dont il est issu afin de rectifier la relation de partenariat entre les communautés. »

- Kassem Hachem, membre du directoire du Baas pro-Assad et membre du bloc de Nabih Berry : « Il est important de dynamiser l'action des institutions dans ces circonstances délicates. L'intérêt national impose de mettre un terme à la politique obstructionniste pratiquée par certaines factions. Les tiraillements et les surenchères ont un impact négatif sur l'action du gouvernement comme cela est apparu récemment. »

-Ahmad Fatfat, membre du bloc parlementaire du Futur : « Nous sommes disposés à participer à une séance législative plénière à condition qu'il y ait d'abord une entente préalable sur l'ordre du jour, lequel devrait être limité aux questions essentielles. »-Nidal Tohmé, membre du bloc du Futur : « À l'ombre de la conjoncture présente (dans la région), il n'est pas concevable que le Liban soit le maillon le plus faible. Il n'est pas admissible que l'on se résigne à voir les solutions de compromis se faire à nos dépens. Pour éviter un tel cas de figure, il est nécessaire de renforcer notre unité interne. Il faut remédier à la vacance au niveau de la présidence de la République afin de rétablir l'équilibre au niveau de la vie politique et de l'action des institutions. Nous appelons ainsi les blocs...
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