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Dernières Infos - Liban

Devant le Grand sérail, les profs de l'UL en colère

Rassemblés dans le cadre d'un sit-in devant le Grand sérail de Beyrouth où se déroule un Conseil des ministres, les contractuels de l'Université libanaise (UL) ont notamment appelé à la chute du gouvernement de Tammam Salam.

Ce Conseil des ministres aurait pu décider du sort de l'UL et de celui de 1 200 de ses enseignants contractuels qui attendent d'être cadrés, mais le règlement de ce dossier est toujours entravé par les turbulences politiques. Le projet de loi sur la titularisation de quelque 1 200 professeurs de l'Université libanaise (UL) et la nomination de nouveaux doyens de l'université publique fait notamment l'objet de réserves de la part du parti Kataëb, du Parti socialiste progressiste (PSP) et du Courant du futur.

 

"Nous représentons le Liban, nous sommes ceux qui vous ont amenés au pouvoir, nous sommes aussi ceux qui peuvent vous déloger", a lancé l'un des profs lors de ce rassemblement.

"Nous avons rencontré tous les politiciens, ils ont affirmé nous soutenir, mais apparemment, il faudrait également que nous rencontrions des ministres étrangers", a déclaré une professeur, évoquant par la même des ingérences extérieures dans ce dossier. "Nous resterons ici jusqu’à ce que nous soyons cadrés, nous resterons ici, nous ne partirons pas", a-t-elle martelé.

 

"Nous devons protéger l'université, nous espérons que vous êtes tous avec nous et que le Conseil des ministres nous entendra", avait déclaré, un peu plus tôt, le doyen de la Faculté des Sciences, Hassan Zeineddine, mettant en garde contre "l'effondrement" de l'UL.

 

 

 

Rassemblés dans le cadre d'un sit-in devant le Grand sérail de Beyrouth où se déroule un Conseil des ministres, les contractuels de l'Université libanaise (UL) ont notamment appelé à la chute du gouvernement de Tammam Salam.
Ce Conseil des ministres aurait pu décider du sort de l'UL et de celui de 1 200 de ses enseignants contractuels qui attendent d'être cadrés, mais le règlement de ce dossier est toujours entravé par les turbulences politiques. Le projet de loi sur la titularisation de quelque 1 200 professeurs de l'Université libanaise (UL) et la nomination de nouveaux doyens de l'université publique fait notamment l'objet de réserves de la part du parti Kataëb, du Parti socialiste progressiste (PSP) et du Courant du futur.
 
"Nous représentons le Liban, nous sommes ceux qui vous ont amenés au pouvoir, nous...