Un ténor de l'opposition libéré sous la pression de ses partisans
Un tribunal du Koweït a ordonné hier la remise en liberté sous caution d'un ténor de l'opposition, Musallam al-Barrak. Mercredi, le procureur général avait décidé de mettre M. Barrak en garde à vue pour dix jours sous l'accusation d'avoir insulté le Conseil suprême de justice et son président Faisal al-Marshed, lors d'un rassemblement public le mois dernier. Depuis son arrestation, ses partisans ont manifesté toutes les nuits pour demander sa libération et ont été dispersés à chaque fois par la police qui a procédé à de nombreuses arrestations. Les nouveaux démêlés de M. Barrak avec la justice interviennent dans un climat délétère au Koweït, où des rumeurs de coup d'État circulent et où l'opposition accuse de hauts responsables, y compris des membres de la famille princière, d'avoir détourné des milliards de dollars de deniers publics.
Un tribunal du Koweït a ordonné hier la remise en liberté sous caution d'un ténor de l'opposition, Musallam al-Barrak. Mercredi, le procureur général avait décidé de mettre M. Barrak en garde à vue pour dix jours sous l'accusation d'avoir insulté le Conseil suprême de justice et son président Faisal al-Marshed, lors d'un rassemblement public le mois dernier. Depuis son arrestation, ses partisans ont manifesté toutes les nuits pour demander sa libération et ont été dispersés à chaque fois par la police qui a procédé à de nombreuses arrestations. Les nouveaux démêlés de M. Barrak avec la justice interviennent dans un climat délétère au Koweït, où des rumeurs de coup d'État circulent et où l'opposition accuse de hauts responsables, y compris...


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