Rechercher
Rechercher

Liban

François Bassil s’explique et réplique

M. Bassil s'exprimant hier au cours du meeting de solidarité avec lui.

Entendu par la justice pour plainte en « diffamation » à l'égard du Parlement et des députés, le président de l'Association des banques du Liban, François Bassil, a répété hier qu'en critiquant une classe politique qui mène le Liban « à la faillite », il n'avait en tête « ni le Parlement ni aucun député en particulier ».
M. Bassil l'a fait au cours d'un meeting d'appui à sa cause organisé à Mehian, son village natal, dans le caza de Jbeil, en présence d'une foule considérable de personnalités.
M. Bassil a redit aussi que le secteur bancaire est favorable aux droits des employés du secteur public et qu'il est prêt à financer la grille des salaires que ce secteur réclame. Mais, a-t-il ajouté, « il est inadmissible d'en ternir la réputation en lui faisant assumer les défaillances dont il n'est pas responsable, à travers des campagnes aux objectifs suspects et menées au service d'intérêts étrangers hostiles ».
« Le Parlement a très bien fait de revoir les chiffres des recettes possibles destinées au financement de l'échelle des salaires, a souligné M. Bassil. Nous n'admettrons pas que l'effort déployé si longtemps pour immuniser nos établissement soit compromis par des demandes irréfléchies étrangères à notre secteur (...) Nous n'admettons pas que soit vaincu aux points, à cause de cette grille, un secteur qui a tenu bon face à la plus grave crise financière mondiale des dernières années. »

Entendu par la justice pour plainte en « diffamation » à l'égard du Parlement et des députés, le président de l'Association des banques du Liban, François Bassil, a répété hier qu'en critiquant une classe politique qui mène le Liban « à la faillite », il n'avait en tête « ni le Parlement ni aucun député en particulier ».M. Bassil l'a fait au cours d'un meeting d'appui à sa cause organisé à Mehian, son village natal, dans le caza de Jbeil, en présence d'une foule considérable de personnalités.M. Bassil a redit aussi que le secteur bancaire est favorable aux droits des employés du secteur public et qu'il est prêt à financer la grille des salaires que ce secteur réclame. Mais, a-t-il ajouté, « il est inadmissible d'en ternir la réputation en lui faisant assumer les défaillances dont il n'est pas...
commentaires (3)

Je le répète : l'acttion en justice contre le président de l'Association des banques du Liban (ABL) est une clownerie sordide, honteuse, sans aucune raiosn d'être. Il faut y mettre un point final immédiatement.

Halim Abou Chacra

12 h 04, le 07 juillet 2014

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Je le répète : l'acttion en justice contre le président de l'Association des banques du Liban (ABL) est une clownerie sordide, honteuse, sans aucune raiosn d'être. Il faut y mettre un point final immédiatement.

    Halim Abou Chacra

    12 h 04, le 07 juillet 2014

  • NE TOUCHEZ PAS AU SECTEUR BANCAIRE DU PAYS... C'EST SON TALON D'ACHILLE !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 55, le 07 juillet 2014

  • Et quelle honte y -a t-il a dire qu'un chat est un chat. Oui, la classe politique de ce bled est pourrie. Oui, la classe politique de ce bled n'en fait qu'a sa tete. Oui, la classe politique de ce bled devrait être chasser a coups de balais et marmites. Oui, la classe politique de ce bled n'est meme pas foutue élire un president de la république. Oui, la classe politique de ce bled, effarouchee par les propos de Francois Bassil veut monter au créneau pour défendre un "honneur" bien terni au fil des décennies. Oui, la classe politique de ce bled est une opprobre et une insulte a notre intelligence.

    Tabet Karim

    09 h 24, le 07 juillet 2014

Retour en haut