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Moyen Orient et Monde - Nucléaire

Marathon des négociations finales entre l’Iran et les 5+1 : c’est parti !

Catherine Ashton, la représentante diplomatique de l’Union européenne, et le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, à Vienne pour les négociations sur le nucléaire. Dieter Nagl/AFP

Le marathon final des négociations sur le nucléaire iranien a commencé hier à Vienne, chaque partie affirmant ses positions, avant d'entrer dans deux semaines au moins de discussions qui pourraient déboucher sur « une chance historique » d'accord.
En effet, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a retrouvé hier après-midi en tête à tête Catherine Ashton, la représentante diplomatique de l'Union européenne, qui mène la discussion au nom du 5+1 (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), ainsi que l'Américain Bill Burns, n° 2 du département d'État.
La République islamique « n'a rien à cacher » de son programme atomique, « mais nous ne braderons pas nos avancées technologiques », a averti M. Zarif dans Le Monde. Dans sa tribune au quotidien français, M. Zarif refait l'historique de ce dossier qui empoisonne depuis dix ans les relations internationales. Il rappelle en détail les efforts consentis par l'Iran pour faire la transparence sur ses activités, et plaide à nouveau que son pays, pour des raisons « morales », « religieuses » et « stratégiques », ne veut pas la bombe. Il tente enfin de démontrer que les sanctions infligées à l'Iran n'ont pas empêché la poursuite d'un programme nucléaire civil et met les grandes puissances en garde contre « l'illusion » que l'Iran pourrait renoncer à celui-ci. Les limites du débat sont ainsi fermement rappelées, avant même que les négociateurs de l'Iran et du 5+1 n'entament, en principe ce matin, leur marathon final.
« Le temps est compté », a de son côté souligné mardi le secrétaire d'État américain John Kerry, et « les États-Unis et leurs partenaires n'accepteront aucune prolongation si c'est pour faire traîner les négociations en longueur ». Le rendez-vous de Vienne offre « un choix aux dirigeants de l'Iran », a-t-il insisté dans le Washington Post : « Ils peuvent accepter les mesures nécessaires » pour rassurer le monde sur leurs intentions ou bien « ils peuvent gâcher une chance historique de mettre fin à l'isolement économique et diplomatique de l'Iran, et d'améliorer la vie de leur population ».

(Source : AFP)

Le marathon final des négociations sur le nucléaire iranien a commencé hier à Vienne, chaque partie affirmant ses positions, avant d'entrer dans deux semaines au moins de discussions qui pourraient déboucher sur « une chance historique » d'accord.En effet, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a retrouvé hier après-midi en tête à tête Catherine Ashton, la représentante diplomatique de l'Union européenne, qui mène la discussion au nom du 5+1 (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), ainsi que l'Américain Bill Burns, n° 2 du département d'État.La République islamique « n'a rien à cacher » de son programme atomique, « mais nous ne braderons pas nos avancées technologiques », a averti M. Zarif dans Le Monde. Dans sa tribune au quotidien français, M. Zarif...
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Si l'Iran pays de pétrole insiste sur le nucléaire a usage civile, donc source d’électricité et d’énergie, c'est qu'ils savent très bien que leur ressource principale est entrain de s’épuiser et il faut préparer l'avenir. Cependant il est des lignes rouges qu'il ne fallait pas dépasser et les sanctions sont tombées. Maintenant soit il se laisse gérer le nucléaire par la communauté internationale, soit ils crèveront la faim comme en Corée du Nord ou finiront comme en Irak. Dans tous les cas, l'une des monnaie de change est le Hezbollah et quel que soit le résultat il devra baisser les bras et se soumettre a l’état. Nul n'est au dessus des lois et le glorieux Hassouna se retrouvera avec son ami Bashar devant le TSL pour expier leurs crimes. Verra qui vivra!

Pierre Hadjigeorgiou

13 h 48, le 03 juillet 2014

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Commentaires (1)

  • Si l'Iran pays de pétrole insiste sur le nucléaire a usage civile, donc source d’électricité et d’énergie, c'est qu'ils savent très bien que leur ressource principale est entrain de s’épuiser et il faut préparer l'avenir. Cependant il est des lignes rouges qu'il ne fallait pas dépasser et les sanctions sont tombées. Maintenant soit il se laisse gérer le nucléaire par la communauté internationale, soit ils crèveront la faim comme en Corée du Nord ou finiront comme en Irak. Dans tous les cas, l'une des monnaie de change est le Hezbollah et quel que soit le résultat il devra baisser les bras et se soumettre a l’état. Nul n'est au dessus des lois et le glorieux Hassouna se retrouvera avec son ami Bashar devant le TSL pour expier leurs crimes. Verra qui vivra!

    Pierre Hadjigeorgiou

    13 h 48, le 03 juillet 2014

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