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Coupe du Monde - Articles

La gazette...

Taxi Driver. Si vous étiez de passage à Buenos Aires en 1979, alors que l'Argentine s'étouffait sous une dictature militaire, vous auriez pu avoir pour chauffeur de taxi un certain José Pekerman, le sélectionneur de la Colombie, quart-de-finaliste du Mondial face au Brésil. « Tout en conduisant, je réfléchissais à un projet. En 1981, un président de club m'a proposé de prendre en charge toute la structure de développement et de formation », se souvient-il. Après une carrière de joueur quelconque, il avait débuté son travail d'entraîneur à la tête des équipes de jeunes de Colo Colo, au Chili. Il est arrivé à la tête de la Colombie en 2012. Samedi, José Pekerman a égalé un record : son neuvième match de phase finale de suite sans connaître la moindre défaite. Il rejoint l'illustre italien Vittorio Pozzo, invaincu en neuf matches et deux Coupes du monde avec au bout deux titres de champion du monde avec l'Italie (1934 et 1938).
Émotions fortes. « C'était très émouvant. Nous avions l'impression d'être dans la télévision. D'habitude, le petit écran nous sert à recevoir des nouvelles du monde entier, mais cette fois, nous étions nous-mêmes au cœur de l'action. » Réactions, sur fifa.com, de Daniela Matoso dos Santos, une Brésilienne malvoyante de 36 ans, après avoir assisté au 8e de finale Colombie-Uruguay, samedi, au Maracana de Rio. Daniela, comme beaucoup, a pu vivre cette grande première grâce au service d'audiodescription mis en place par la Fifa et le comité organisateur local. Équipés d'une radio, les supporteurs malvoyants ou aveugles peuvent ainsi suivre le déroulement d'un match avec le maximum de détails.

Haine. Les supporteurs mexicains, mécontents d'Arjen Robben, qui a obtenu « un penalty inventé » selon le sélectionneur Miguel Herrera, peuvent déverser leur frustration sur l'attaquant néerlandais avec le hashtag #aunquenosrobben (un jeu de mots sur le verbe robar, voler) sur Twitter. Certains twittos qualifient déjà Robben de « plongeur de haut vol » ou « d'acteur recevant un oscar ».

Célébrité. Vous voulez devenir célèbre ? Rien de plus simple : embrassez votre téléviseur avant de le casser en frappant le visage d'un adversaire de votre équipe favorite. Un supporteur brésilien, Rafael Gambarim, n'avait pas prévu de casser sa TV, mais le stress, les émotions fortes et surtout la peur de voir sa Seleçao perdre face au Chili l'ont transformé en démolisseur de télé. Si ses cousins et lui-même semblaient embrasser le téléviseur quand le gardien Julio Cesar arrêtait un tir au but d'Alexis Sanchez, on le voyait frapper dans le visage du Chilien (et de son LCD) par la suite. Comme il restait encore six tirs au but, Gambarin était allé à toute vitesse demander l'asile à un voisin. La vidéo a fait, en tout cas, un beau score avec près de 148 000 « vu ».

Taxi Driver. Si vous étiez de passage à Buenos Aires en 1979, alors que l'Argentine s'étouffait sous une dictature militaire, vous auriez pu avoir pour chauffeur de taxi un certain José Pekerman, le sélectionneur de la Colombie, quart-de-finaliste du Mondial face au Brésil. « Tout en conduisant, je réfléchissais à un projet. En 1981, un président de club m'a proposé de prendre en charge toute la structure de développement et de formation », se souvient-il. Après une carrière de joueur quelconque, il avait débuté son travail d'entraîneur à la tête des équipes de jeunes de Colo Colo, au Chili. Il est arrivé à la tête de la Colombie en 2012. Samedi, José Pekerman a égalé un record : son neuvième match de phase finale de suite sans connaître la moindre défaite. Il rejoint l'illustre italien Vittorio Pozzo,...
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