La situation au Proche-Orient s'aggrave de jour en jour, au point que le général Dayan, ministre israélien de la Défense – qui, il y a un mois encore, déclarait ne pas croire à l'éventualité d'une prochaine guerre israélo-arabe –, ne cache plus sa vision pessimiste des choses. Brossant, hier, un tableau noir de la situation, il a mis en relief ce qu'il a qualifié de « bellicisme arabe » (...)
Parlant du Liban, le ministre israélien a déclaré que la situation dans ce pays illustrait éloquemment le degré de gravité du stade actuel du conflit proche-oriental. Alors que ce pays, a déclaré en substance M. Dayan, n'a pas participé à la guerre de juin 1967, voilà qu'il est, aujourd'hui, véritablement poussé à l'affrontement armé avec l'État sioniste. Le ministre de la Défense n'a pas explicité davantage sa pensée.
Selon les observateurs qualifiés, les déclarations du général Dayan pourraient être lourdes de conséquences. Elles reflètent, de toute façon, la tension sans cesse croissante (...)


Et depuis le Liban ne cesse d' être objet de chantage et surtout de jalousie à commencer par Dayan l'ennemi de toujours .
18 h 18, le 27 juin 2014