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Liban

Étude en gestation sur l’impact environnemental de la présence des réfugiés syriens

Le ministre Machnouk présidant la réunion pour le lancement d’une étude sur l’impact environnemental de la présence des réfugiés.

Une réunion a eu lieu hier au ministère de l'Environnement pour lancer une étude sur l'impact environnemental de la présence de plus d'un million de réfugiés syriens au Liban, présidée par le ministre Mohammad Machnouk.
Cette réunion, selon Edgar Chéhab, représentant adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Liban, qui y était présent, visait à discuter de la méthodologie à suivre. Cette étude, dit-il, devra faire un état des lieux de l'impact de la présence des réfugiés, ainsi qu'un plan d'action pour faire face à ses répercussions sur l'environnement. L'étude sera menée par des experts du PNUD en collaboration avec l'Union européenne, pour le compte du ministère de l'Environnement, ajoute-t-il. Elle sera publiée le 30 juillet au plus tard.
Hier, étaient présents des représentants de la présidence du Conseil des ministres, du ministère des Affaires sociales, du Conseil du développement et de la reconstruction (CDR), du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), du PNUD, de la Banque mondiale et de la Délégation de l'UE, sans compter les experts du ministère.
Dans son mot, M. Machnouk a insisté sur la « feuille de route du gouvernement en vue de préserver la stabilité et de limiter l'impact de la présence des réfugiés syriens sur la situation au Liban ». Il s'est dit « inquiet de l'impact environnemental sur le Liban ». Il a rendu compte d'une réunion avec Ninette Kelly, représentante de l'UNHCR au Liban, pour organiser la présence des réfugiés syriens au Liban.
À savoir que les domaines qui seront couverts par l'étude, tels qu'ils ont été définis durant cette réunion, sont les suivants : déchets solides, eau et eaux usées, pollution de l'air, écosystèmes naturels et plans d'aménagement des terrains.

Une réunion a eu lieu hier au ministère de l'Environnement pour lancer une étude sur l'impact environnemental de la présence de plus d'un million de réfugiés syriens au Liban, présidée par le ministre Mohammad Machnouk.Cette réunion, selon Edgar Chéhab, représentant adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Liban, qui y était présent, visait à discuter de la méthodologie à suivre. Cette étude, dit-il, devra faire un état des lieux de l'impact de la présence des réfugiés, ainsi qu'un plan d'action pour faire face à ses répercussions sur l'environnement. L'étude sera menée par des experts du PNUD en collaboration avec l'Union européenne, pour le compte du ministère de l'Environnement, ajoute-t-il. Elle sera publiée le 30 juillet au plus tard.Hier, étaient présents des...
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