En haut : le président Hussami, au centre, dirigeant le débat.En bas : le banc de la défense. Au 1er rang, de gauche à droite : Mes Khodr Haraké, Osseirane, Riad Dib, Khalil Ghanem, Georges Khoury, Antoine Faour, Henri Ghaleb Achkar, Victor Sarkis, Albert Azoury, Badaoui Abou Dib, Michel Daher (...)
Le procès des auteurs du complot PPS du 30-31 décembre 1961 a repris hier dans la grande salle de l'Unesco, devant le tribunal militaire.
Le contrôle de l'identité des 234 accusés civils et militaires ayant été effectué le 1er juin, l'audience tenue hier a été, dans sa majeure partie, consacrée à la lecture de l'acte d'accusation principal (...)
Les principaux prévenus, Chawki Khairallah, Mohammad Baalbacki, Fouad Awad, Abdallah Saadé, Ali Hajj Hassan, qui, lors de la première séance, étaient assis sur le même banc, ont été éloignés cette fois les uns des autres (...)
Il est 9h05 (...) Le président Jamil Hussami demande au greffier de commencer la lecture de l'acte d'accusation. Mais juste à ce moment, Me Sélim Bassila, puis Me Fouad Machaalani (...), interviennent.
Me Bassila exprime des réserves sur la validité des commissions rogatoires désignant les magistrats instructeurs. Me Machaalani (...) soutient que les juges d'instruction désignés ont été nommés en dérogation de la loi.
En réponse, le procureur général, M. Georges Mallat, se réserve le droit de discuter l'argumentation de Mes Bassila et Machaalani quand le tribunal abordera le fond du procès (...)
Les grandes lignes du complot sont décrites : qui sont les comploteurs, qu'est-ce que le PPS, qui sont les officiers impliqués dans la tentative de putsch, comment est née l'idée du coup d'État, la formation des milices et des groupes de commandos (...), la marche sur Sarba et la résistance armée à Dik el-Mehdi (...)


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
L'Histoire se répète : une première fois en tragi-comédie, une deuxième fois en farce !
02 h 21, le 16 juin 2014