Koweït
Deux ans de prison ferme pour des tweets contre l'émir
La Cour suprême du Koweït a confirmé hier une peine de deux ans de prison contre un militant de l'opposition pour des tweets jugés insultants envers l'émir. Hejab al-Hajeri, un étudiant en droit, a réagi à ce verdict en affirmant sur son compte Twitter que sa « détermination est plus grande que leur prison ». Des tribunaux koweïtiens ont, au cours des deux dernières années, inculpé et condamné à des peines de prison nombre d'internautes de l'opposition sous l'accusation d'offense envers l'émir, qui a par la suite accordé sa grâce à plusieurs d'entre eux. Au Koweït, critiquer l'émir constitue une infraction à la Constitution, dont l'auteur est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison.
Égypte
Les autorités saisissent des magasins appartenant aux Frères musulmans
Les autorités égyptiennes ont saisi hier les magasins de deux chaînes de supermarchés appartenant à des dirigeants des Frères musulmans dans le cadre de la répression menée contre l'organisation désormais interdite, a-t-on appris de sources judiciaires et sécuritaires. Il s'agit des supermarchés Zad, propriété de Khaïrat al-Chater, et de la chaîne Seoudi, appartenant à Abdelrahman el-Seoudi. La plupart des dirigeants de la confrérie, dont Khaïrat al Chater, le guide suprême Mohammad Badie et le président déchu Mohammad Morsi sont en prison. La confiscation de leurs biens a été ordonnée en septembre dernier par la justice égyptienne.
La Cour suprême du Koweït a confirmé hier une peine de deux ans de prison contre un militant de l'opposition pour des tweets jugés insultants envers l'émir. Hejab al-Hajeri, un étudiant en droit, a réagi à ce verdict en affirmant sur son compte Twitter que sa « détermination est plus grande que leur prison ». Des tribunaux koweïtiens ont, au cours des deux dernières années, inculpé et condamné à des peines de prison nombre d'internautes de l'opposition sous l'accusation d'offense envers l'émir, qui a par la suite accordé sa grâce à plusieurs d'entre eux. Au Koweït, critiquer l'émir constitue une infraction à la Constitution, dont l'auteur est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à cinq ans de prison.
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