Le visage rayonnant de joie des jeunes, image de marque d’une université d’avant-garde. Photos Michel Sayegh
« Daraj al-Yassouiyeh », le festival culturel de l'USJ, a connu cette année encore un énorme succès. Organisé sur l'esplanade du campus de l'innovation et du sport de la rue de Damas, cet événement qui s'étalait sur trois jours a regroupé une série d'activités sportives, culturelles et artistiques. Organisé par le Service de la vie étudiante et de l'insertion professionnelle de l'université (SVEIP) , il était placé sous le patronage du ministre de la Culture, Rony Araiji, ancien de la faculté de droit, en partenariat avec la Byblos Bank, son sponsor principal.
Dans un mot d'ouverture, Abdo Younès, étudiant à la faculté des sciences économiques et membre du comité d'organisation, a affirmé que « cette merveilleuse rencontre nous a permis de vivre des moments exceptionnels, et nous a surtout rapprochés, nous les étudiants venant chacun de sa faculté, de sa région, etc. ».
Fouad Maroun, secrétaire, a exprimé son « immense plaisir à travailler avec les étudiants qui sont une source inépuisable d'innovation et de créativité ».
Le Pr Salim Daccache s.j., recteur de l'USJ, s'est réjoui de l'image de jeunesse que « Daraj al-Yassouiyeh » donne de l'USJ. « L'Université adore son passé mais elle n'est pas un musée », a-t-il dit.
Le ministre de la Culture, pour sa part, a souligné le rôle éducatif fondamental que tient, depuis plus de 130 années, contre vents et marées, la Compagnie de Jésus au Liban : « J'insiste en cela auprès de nos étudiants pour qu'ils mesurent la chance qu'ils ont d'être intégrés dans une institution qui privilégie par-dessus tout l'ascension intellectuelle et morale de ses élèves. »
A la fin du festival, les gagnants de la compétition « Artist of the year » ont reçu leurs trophées de la Byblos Bank, puis le public a suivi un concert live du club de musique de l'USJ.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine