L'ex-compagne du président français François Hollande, Valérie Trierweiler, s'est dit dans un tweet « heureuse de ne pas avoir à serrer la main » du président russe Vladimir Poutine, invité hier à l'Élysée. Interrogé un peu plus tôt par les médias français TF1 et Europe 1, M. Poutine avait ironisé sur l'ancienne secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, et les femmes en général. Mme Trierweiler, officiellement séparée depuis janvier de M. Hollande, a toujours revendiqué sa liberté de ton quand elle était Première dame. En juin 2012, en pleine campagne des législatives, elle avait défrayé la chronique avec un tweet dévastateur où elle apportait son soutien au rival de Ségolène Royal, la mère des quatre enfants de François Hollande.
L'ex-compagne du président français François Hollande, Valérie Trierweiler, s'est dit dans un tweet « heureuse de ne pas avoir à serrer la main » du président russe Vladimir Poutine, invité hier à l'Élysée. Interrogé un peu plus tôt par les médias français TF1 et Europe 1, M. Poutine avait ironisé sur l'ancienne secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, et les femmes en général. Mme Trierweiler, officiellement séparée depuis janvier de M. Hollande, a toujours revendiqué sa liberté de ton quand elle était Première dame. En juin 2012, en pleine campagne des législatives, elle avait défrayé la chronique avec un tweet dévastateur où elle apportait son soutien au rival de Ségolène Royal, la mère des quatre enfants de François Hollande.


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