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Dernières Infos - Liban

Bou Faour : L’échec de la présidentielle ne doit pas mener au blocage des institutions

Le ministre de la Santé Waël Bou Faour a estimé jeudi que l'échec de la présidentielle ne devait pas mener au blocage du reste des institutions de l’État.

« Il y a eu un échec au niveau de la présidentielle, mais cet échec ne doit pas mener à d'autres échecs », a-t-il précisé à l'issue de sa rencontre avec le chef du parlement Nabih Berry à Aïn el-Tineh.

Et M. Bou Faour de poursuivre : « Nous appelons à une entente au niveau de la présidentielle, durant les négociations les institutions ne doivent pas être paralysées. Tous les Libanais savent qui bloque l'élection présidentielle. Ce n'est pas notre candidat Henri Hélou. M. Hélou est un candidat de consensus ».

Une séance parlementaire est prévue le 9 juin afin de tenter d'élire un nouveau chef de l’État, alors que la présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.

Interrogé sur le rôle du gouvernement en cas de vacance de la présidence, le ministre joumblattiste a rappelé que « Tammam Salam a proposé une feuille de route concernant le travail du gouvernement, et la Constitution est claire là-dessus ».

Selon les termes de la Constitution, le Conseil des ministres réuni assure les fonctions du président à titre « intérimaire». Le Liban a déjà connu un scénario de vacance de la présidence en 1988, en pleine guerre civile, et en 2007.

Le ministre de la Santé Waël Bou Faour a estimé jeudi que l'échec de la présidentielle ne devait pas mener au blocage du reste des institutions de l’État.
« Il y a eu un échec au niveau de la présidentielle, mais cet échec ne doit pas mener à d'autres échecs », a-t-il précisé à l'issue de sa rencontre avec le chef du parlement Nabih Berry à Aïn el-Tineh.
Et M. Bou Faour de poursuivre : « Nous appelons à une entente au niveau de la présidentielle, durant les négociations les institutions ne doivent pas être paralysées. Tous les Libanais savent qui bloque l'élection présidentielle. Ce n'est pas notre candidat Henri Hélou. M. Hélou est un candidat de consensus ».
Une séance parlementaire est prévue le 9 juin afin de tenter d'élire un nouveau chef de l’État, alors que la présidence est vacante...