Pour Washington, avec la charia, Brunei enfreint le droit international
Brunei violerait les règles internationales protégeant les droits de l'homme si le sultanat n'abandonnait pas la mise en œuvre progressive de la charia sur son territoire, a estimé la diplomate américaine Nina Hachigian, lors de son audition de confirmation de sa nomination au poste d'ambassadrice des États-Unis auprès de l'Asean. « Certains des châtiments physiques ou corporels prévus par la loi, si elle était mise en œuvre (...), iraient contre (les) obligations internationales » de Brunei, a-t-elle estimé. Le sultan Hassanal Bolkiah a annoncé début mai l'entrée en vigueur progressive de la loi islamique sur son territoire. La phase initiale de l'application de la charia prévoit des amendes ou des peines de prison pour de petites offenses comme les comportements jugés indécents, l'absence à la prière du vendredi et les grossesses illégitimes. Les peines les plus sévères seront introduites fin 2015 et prévoient notamment la lapidation pour sodomie et adultère.
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Religion
OLJ / le 17 mai 2014 à 00h00


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