Le président de la Chambre, Nabih Berry, a annoncé qu'une session législative se tiendrait après le 25 mai si le projet de loi sur la grille des salaires n'est pas votée aujourd’hui, lors des sessions prévues le matin et l'après-midi.
Dans des entretiens accordés à plusieurs quotidiens locaux publiés mercredi, M. Berry a souligné qu'il voulait éviter de convoquer le Parlement à une réunion consacrée à la législation avant la fin du mandat du président Michel Sleiman qui expire le 25 mai. La Constitution stipule, note-t-on, que lorsque l'Assemblée nationale amorce le processus d'élection d'un nouveau président de la République, elle se transforme alors en corps électoral et n'a plus le droit de légiférer ou de débattre de tout autre sujet en dehors de l'élection présidentielle.
Le Comité de coordination syndicale (CCS) ainsi que d'autres corps syndicaux ont prévu une "journée de la colère pacifique" à Beyrouth en signe de protestation contre le rapport de la sous-commission parlementaire chargée de l'étude du projet de loi sur la grille des salaires. Cette sous-commission avait apporté plusieurs modifications aux revendications des syndicats, portant notamment sur une baisse de la valeur totale de la grille, qui passerait de 2 400 milliards de livres à 1 800 milliards de livres.
Dans des entretiens accordés à plusieurs quotidiens locaux publiés mercredi, M. Berry a souligné qu'il voulait éviter de convoquer le Parlement à une réunion consacrée à la législation avant la fin du mandat du président Michel Sleiman qui expire le 25 mai. La Constitution stipule, note-t-on, que lorsque l'Assemblée nationale amorce le processus d'élection d'un nouveau président de la République, elle se transforme alors en corps électoral et n'a plus le droit de légiférer ou de débattre de tout autre sujet en dehors de l'élection présidentielle.
Le Comité de...

