Le président libanais Michel Sleiman n'a pas signé la nouvelle loi de libéralisation des loyers, adoptée le 1er avril par le Parlement, rapporte mercredi l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
Depuis le vote de la loi au Parlement, bénéficiaires d'anciens loyers et propriétaires d'appartements à baux anciens multiplient les manifestations, les premiers contre la loi, les seconds pour sa mise en oeuvre.
Le président libanais Michel Sleiman n'a pas signé la nouvelle loi de libéralisation des loyers, adoptée le 1er avril par le Parlement, rapporte mercredi l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
Depuis le vote de la loi au Parlement, bénéficiaires d'anciens loyers et propriétaires d'appartements à baux anciens multiplient les manifestations, les premiers contre la loi, les seconds pour sa mise en oeuvre.


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