Le jeune globe-trotter photographié hier, rue de Tripoli.
Pour les globe-trotters en quête de paysages nouveaux, Beyrouth est devenue une escale quasi obligatoire. L'ingénieur de Sydney qui se rend en Laponie, l'étudiant de Paris qui veut escalader l'Himalaya passent par le Liban.
« Beyrouth nous semblait l'itinéraire le plus logique et le plus simple », nous disaient, l'autre jour, deux jeunes scouts de Dortmund, qui se rendaient à Bagdad.
Ramendranath Datta, autre globe-trotter venu de Calcutta et rencontré, hier, rue de Tripoli, nous confiait : « J'ai couvert 14000 km à bicyclette pour m'apercevoir que les meilleures routes sont à l'ouest. Deux ans pour m'apercevoir que le Liban est le seul pays où l'on m'a offert une bouteille de lait quand j'ai demandé de l'eau à boire. Je vais continuer, vers l'Italie, la France et l'Angleterre, peut-être les USA. »
Ray. S.
Ray. S....

