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Économie

L’Europe de l’Est attire de nouveau les investisseurs

En Europe, François Xavier Chauchat de GaveKal constate que les actions européennes restent sous-évaluées et encore attractives. Nous en sommes au 23e mois de surperformance des actifs européens, ce qui s'explique tout simplement par le fait que les entreprises ont une qualité de gestion de réaction et d'adaptabilité beaucoup plus grande que celle des États. Tout le problème, c'est que l'Europe compte 7 % de la population active mondiale, mais 50 % des dépenses de l'État providence...
Mario Draghi, président de la BCE, a pratiqué une politique quantitative que l'on peut qualifier de furtive qui a permis de faire baisser considérablement les taux d'intérêt. Malheureusement, ces interventions n'ont pas entraîné de reprise du crédit et la croissance reste anémique.
En Espagne, le rendement de l'obligation émise par l'État espagnol à 5 ans offre un rendement inférieur à celui d'obligations comparables émises par le Trésor américain !
L'Italie est aussi bon marché, au moment où il semble que l'incertitude politique a beaucoup diminué avec Matteo Renzi, le nouveau chef du gouvernement.
Les pays de l'Europe de l'Est ont vraiment rétabli leur compétitivité par rapport à l'Asie. Les pays qui devraient en profiter le plus sont la Pologne, la Hongrie et la République tchèque. Pour exposer un portefeuille à cette région, on peut soit choisir la solution du fonds, comme East Capital (Lux) Eastern European Fund, ou acheter un ETF, comme Lyxor ETF Eastern Europe, Ishares MSCI East Europe, Amundi ETF Eastern Europe. Pour s'engager dans cette stratégie, il faut savoir que la Russie représente en général plus de la moitié du portefeuille de ces fonds et de ces ETF.
La Suisse est devenue très chère pour de nombreux stratégistes. Compte tenu de leurs caractéristiques, les valeurs suisses ont bénéficié d'un « syndrome bitcoin »...
En Chine, certains attendent de nouvelles mesures de stimulation. Pour Christine Peltier, économiste chez BNP Paribas, « la Chine est rattrapée par sa dette ». Ce n'est pas l'avis de Louis Gave, de GaveKal à Hong Kong. Pour lui, la consommation et l'investissement se maintiennent à un niveau convenable. Il ne faut pas oublier que la quasi-totalité de la dette chinoise est entre des mains chinoises. C'est la raison pour laquelle un certain nombre de gérants achètent des banques chinoises, notamment : CBC, Bank of China, Agricultural Bank, Bank of Communications et Citic Bank...

En Europe, François Xavier Chauchat de GaveKal constate que les actions européennes restent sous-évaluées et encore attractives. Nous en sommes au 23e mois de surperformance des actifs européens, ce qui s'explique tout simplement par le fait que les entreprises ont une qualité de gestion de réaction et d'adaptabilité beaucoup plus grande que celle des États. Tout le problème, c'est que l'Europe compte 7 % de la population active mondiale, mais 50 % des dépenses de l'État providence...Mario Draghi, président de la BCE, a pratiqué une politique quantitative que l'on peut qualifier de furtive qui a permis de faire baisser considérablement les taux d'intérêt. Malheureusement, ces interventions n'ont pas entraîné de reprise du crédit et la croissance reste anémique.En Espagne, le rendement de l'obligation émise par...
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